C’est à quatre voix, que le directeur du Centre Hospitalier de Mayotte (CHM), Jean-Mathieu Defour, accompagné du Secrétaire général de la Préfecture, Sabry Hani, du Président de la Commission Médical d’Etablissement (CME), Dr Soumeth Abasse, et de Ambdoul Kamardine, représentant du Conseil de surveillance de l’hôpital, a présenté ses voeux pour l’année 2024. L’occasion de faire un bilan de l’année 2023 écoulée et d’être optimiste pour la nouvelle année.
Suite aux graves violences entre les supporters des clubs de Ouangani et de Combani, ayant entraîné la mort d’un jeune footballeur de 17 ans et le coma d’un jeune supporter, la préfecture a interdit toute manifestation sportive jusqu’au samedi 6 janvier. Cette dernière n’a pas renouvelé son arrêté, mais le CROS Mayotte, représentant le mouvement sportif mahorais, s’interroge : que mettre en place pour éviter les violences en marge des manifestations sportives ?
Suite aux récents événements en lien avec la suspicion de pollution maritime ayant été signalée en la baie de Bouéni, la préfecture et l’Agence régionale de santé de Mayotte ont décidé par mesure de précaution et par communiqué officiel d’interdire la pêche, la consommation de poissons ou de crustacés, ainsi que la baignade dans le sud de l’île (communes de Sada, Chirongui, Bouéni, Kani-Kéli et Bandrélé) et ce, jusqu’au 6 janvier inclus.
Dans un courrier adressé au préfet de Mayotte, l’association des maires et des présidents d’intercommunalités de l’île ont fait part de leurs inquiétudes concernant l’insécurité et les actes de violence inacceptables qui touchent notre territoire. Ils ont organisé ce lundi matin une marche vers la préfecture pour dire Non à l’insécurité et aux actes de violences et OUI à la restauration de l’autorité de l’État et de l’État de droit à Mayotte.
C’est la traduction du ras-le-bol d’être agressé dans l’exercice de leur métier qui a incité les soignants du Centre Hospitalier de Mayotte à se mobiliser ce jeudi matin
Mardi 5 décembre au soir, la Préfecture et l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte avaient interdit par précaution la consommation de l’eau distribuée dans le réseau sur une grande partie de l’île, suite à la détection de plomb dans les eaux traitées. Ces résultats inhabituels devaient être vérifiés par des analyses complémentaires. Dans un communiqué de presse, la Préfecture de Mayotte a levé l’alerte de précaution qui avait été émise
Réunion d’information collective et hydrique bilan, ce lundi midi, au sein de la préfecture de Mayotte en présence du préfet chargé de mission Eau, du directeur de l’ARS ainsi que de la directrice de la Smae.
C’est la question qu’a dû se poser le juge des référés libertés ce vendredi 24 novembre lors de l’audience qui opposait le collectif Mayotte a soif à la préfecture, mais également à l’ARS et à la SMAE. Aucun membre de cette dernière entreprise n’étant présent, l’audience s’est tenue entre le collectif, la préfecture et l’ARS.
Le dernier bulletin conjoint préfecture de Mayotte, ARS, Smae et l'EMA fait état d'une augmentation de la consommation en eau potable de +865 m3 / jour, certainement en lien avec le retour des dernières vacances scolaires.
C’est dans le cadre de l’appel à projet intitulé « Quartier d’été » mis en place par la Préfecture de Mayotte que certaines communes de l’île peuvent proposer des activités ludiques pour la jeunesse durant les vacances scolaires. Cette semaine direction Chiconi où environ vingt-cinq jeunes âgés de 5 à 15 ans ont pu s’initier, ce mercredi, à la pratique du vélo.
Le salon de l’étudiant et de l’apprentie a été inauguré en grandes pompes ce lundi 16 octobre matin à la MJC de Dembeni. Initié dès 2013 par l’AEJM (Association des Etudiants et des Jeunes de Mayotte), ce salon a pris de l’ampleur et est désormais porté par la préfecture, le rectorat, Orange et AKTO. Il a pour but d’aider les jeunes à s’orienter en leur montrant toutes les formations ou structures existantes pour entrer sereinement dans le monde professionnel.
Document indiquant les orientations nationales de déploiement des politiques publiques à Mayotte, le schéma départemental des services aux familles est obligatoire. Il a été signé conjointement par la préfecture, le conseil départemental, la CSSM et l’association des maires. Cette année, l’accent est mis sur la création de crèches, les animations pour la jeunesse, l’éducation à la parentalité et l’accès aux droits