Un homme était présenté devant le tribunal ce lundi en comparution immédiate pour des faits violence aggravée par deux circonstances. Ils se sont déroulés jeudi dernier sur la commune de Koungou.
Un jeune de 20 ans était présenté hier devant le tribunal, dans le cadre de la comparution immédiate, pour vol avec violence. Les faits se sont déroulés quelques jours avant Noël à l’encontre d’une jeune femme à qui il dérobé un téléphone et un sac à main aidé par un complice. D'autres prévenus ont comparu pour participation avec arme à un attroupement ou encore pour cambriolage.
Au regard des divers faits de violence qui ont très largement occupés l'actualité de l'île, et notamment en la commune de Tsingoni, le maire concerné, Hamada Issilamou, appuyé de ses équipes, ont décidé de mettre à exécution 3 arrêtés municipaux, dès le dimanche 24 décembre, portant sur la limitation des horaires d’ouverture des débits de boisson, les respectives interdictions temporaires de l’accès aux plages ainsi que de la circulation pour les mineurs non accompagnés.
Comme partout à notre époque, les réseaux sociaux font partie intégrante de la vie mahoraise. Les délinquants y annoncent désormais leurs méfaits pour braver les forces de l’ordre, mais beaucoup de fake news y circulent également, semant parfois inutilement la terreur chez les internautes.
Une fois n’est pas coutume, il fut une matinée relativement calme en la salle d’audience B du tribunal judiciaire de Mamoudzou où seulement 6 affaires ont été jugées dont 2 à date, lieu et faits étrangement similaires faisant grandement penser à un réseau de trafic de faux papiers manifestement pas encore démantelé.
Cela n’a échappé à personne… Depuis maintenant plusieurs semaines, l’île au lagon connait un regain de violence un peu partout sur le territoire. Pourtant quelques irréductibles villages résistent et semblent épargnés, la vie y est un peu plus paisible qu’ailleurs en apparence. Aussi, il existe un contraste entre certaines communes qui sont moins touchées par des faits de délinquance que d’autres. État des lieux…
La cour d’assises jugeait depuis vendredi un homme accusé de « violence avec usage d’une arme ayant entrainé la mort sans intention de la donner ». Sous contrôle judiciaire depuis 2017 après avoir fait 16 mois de détention provisoire, le prévenu a comparu libre durant l’audience mais il encourait au maximum 20 ans de réclusion criminelle pour les faits qu’il a commis.
Le tribunal judiciaire de Mamoudzou ne juge pas uniquement des faits de violences, de vols ou d’agressions… Même si cela représente une grande partie de son activité. Certains actes de délinquance sont parfois plus sournois, comme le détournement des ressources naturelles.
Les différents syndicats de la fonction publique au niveau national ont appelé à la grève ce vendredi 13 octobre. S’il y avait, selon les dires des responsables syndicaux, un grand nombre de grévistes, les manifestants se sont faits quant à eux plutôt rare ce vendredi matin sur la place de la République puisqu’il n’étaient qu’environ une trentaine.
Onze ans après les faits, une succession de négligences médicales était jugée pour avoir provoqué la mort d’un bébé de 9 mois. Malgré l’alerte de ses parents, et d’une analyse médicale révélant la présence de la maladie
Les procès des assises ont repris cette semaine au tribunal judiciaire de Mamoudzou. Cette cession, 6e de l’année, s’annonce dense puisqu’elle va s’étendre jusqu’au 26 septembre. Ainsi hier, six jeunes étaient dans le box des accusés pour des faits de violence en réunion, vol avec arme, participation avec arme à un attroupement.
Un homme a comparu hier devant le tribunal judiciaire pour « agression sexuelle avec usage ou menace d’une arme en récidive ». Il encourait pour ces faits 10 ans de prison ferme en raison de son passé. Chose assez rare, il a été relaxé par le tribunal judiciaire de Mamoudzou « au bénéfice du doute ».