À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, associations, institutions et élèves se sont retrouvés mardi matin sur la place Zakia Madi pour la deuxième édition du Village de la Femme Mahoraise.
Alors que les indicateurs de Santé publique France signalent une accélération marquée de la circulation du chikungunya, la maladie est déjà ressentie dans le sud de l’île et à Mamoudzou, mais demeure encore peu visible en Petite-Terre.
Depuis l’aube, vendredi dernier, une vingtaine de taxis ont ralenti la circulation entre Passamaïnty et le rond-point Zakia Madi, faute d’avancées sur leur demande d’accès aux voies réservées au Caribus. Un sujet sur lequel Mohamed Hamissi avait alerté dès le départ
À Mamoudzou, l’association AMALCA a ouvert ses portes pour rappeler qu’à Mayotte, le cancer ne saurait être une cause soutenue uniquement lors d’événements ponctuels. Face à une population jeune, des parcours de soins contraints et un tabou tenace autour de la maladie, l’association de patients plaide pour une prévention continue et une prise en charge humaine.
La richesse des saveurs mahoraises sera mise à l’honneur au Salon, avec des produits emblématiques comme l'Ylang Ylang, savoir-faire traditionnel et des innovations agricoles.
Plus d’une centaine de personnels de l’éducation ont manifesté ce mardi devant l’Académie de Mayotte notamment pour dénoncer le décret n° 2024-641, qui impacte les arrêts maladie, et qui vient s'ajouter aux difficultés persistantes dans les écoles.
Les syndicats de l’Éducation nationale appellent à la grève ce mardi 3 février, dans le cadre d’appels similaires dans l’ensemble des DROM, dénonçant des salaires retardés ou amputés, des conditions de travail dégradées, des classes surchargées et l’impact d’un décret controversé sur les congés maladie.
Les habitants des Outre‑mer continuent de faire face à des écarts majeurs avec l’Hexagone en matière de santé. Accès aux soins limité, maladies chroniques en hausse, fragilités environnementales et sociales ... le constat est alarmant.
À Sada, des jeunes réapprennent à construire des pirogues traditionnelles. Sur l’îlot Mbouzi, une léproserie oubliée s’apprête à raconter son histoire. À Dzaoudzi, une église meurtrie par le cyclone Chido renaît pierre par pierre. En ce début d’année 2026, la Fondation du patrimoine déploie à Mayotte une stratégie où sauvegarde, insertion et transmission avancent de concert.
Coup de théâtre ce vendredi 23 janvier au tribunal judiciaire de Paris. Alors que s'achevait le cinquième jour du procès du SIEAM avec les plaidoiries des parties civiles, le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte (LEMA) repousse la présentation de ses demandes de dommages et intérêts à une date ultérieure. Ses avocats réclamaient notamment plus d’un million d'euros à l'ancien président du syndicat, Mouhamadi Vitta. Les nouvelles informations apparues durant les débats ont rebattu les cartes
Un cas importé début 2025, aucun autre depuis. Alors que la maladie a disparu du territoire, les autorités sanitaires refusent de baisser la garde et redessinent la stratégie à suivre.