Tribune - « L’insécurité linguistique de l’acteur public mahorais »
Voilà une tribune qui va faire réagir. L’écrivain Madi Abdou N’tro fait le constat d’une discrimination sociale engendrée par la plus ou moins grande maitrise de la langue française au sein de la société mahoraise. Qui peut conduire certains au mutisme. Comme solution, il propose l’introduction de quelques notions de shimaore et kibushi, seule façon de traduire au plus près les réalités mahoraises selon lui. Pas jusqu’à rebâtir une tour de Babel néanmoins, ce serait marginal. En espérant que nos grands-mères bretonnes ou alsaciennes qui se sont heurtées à la langue française, n’aient pas la même idée…