En ce mardi 12 décembre, jour de la grève nationale contre la réforme de la voie professionnelle, une soixantaine d’enseignants ont manifesté devant le rectorat, en profitant pour faire remonter leurs revendications locales. Insécurité, manque de moyens, classes surchargées, les enseignants tirent pour la énième fois la sonnette d’alarme.
Depuis 2017, Banque de France, dont l’Institut d’Emission des Départements d’Outre-mer est la représentante ultramarine, et le ministère de l’Education nnationale se sont mis d’accord pour éduquer les têtes brunes et blondes à gérer leur argent de poche, et, en allant vers les niveaux supérieurs du secondaire, à tenir un budget
Ces vacances scolaires ont été l’occasion pour le rectorat et les mairies d’installer des cuves dans les écoles primaires et les établissements secondaires non situés sur « le chemin de l’eau ». Malheureusement, des problèmes techniques sont encore à déplorer dans certaines écoles. Des travaux de sécurisation « de première urgence » ont aussi été effectués au lycée de Sada et le recteur Jacques Mikulovic s’est félicité de voir la majorité des enseignants à leur poste pour cette cette rentrée.
La direction du MIFAC (Mayotte Ingénierie, Formation, Audit et Conseil) a organisé une remise des diplômes de ses deux premières promotions d’étudiants à l’hémicycle Younoussa Bamana ce vendredi 20 octobre au matin. Organisée en présence de représentants de la mairie de Mamoudzou, du département, du rectorat et de la DRAJES, cette cérémonie a été l’occasion de valoriser la jeunesse mahoraise, trop souvent stigmatisée.
Le salon de l’étudiant et de l’apprentie a été inauguré en grandes pompes ce lundi 16 octobre matin à la MJC de Dembeni. Initié dès 2013 par l’AEJM (Association des Etudiants et des Jeunes de Mayotte), ce salon a pris de l’ampleur et est désormais porté par la préfecture, le rectorat, Orange et AKTO. Il a pour but d’aider les jeunes à s’orienter en leur montrant toutes les formations ou structures existantes pour entrer sereinement dans le monde professionnel.
Vendredi dernier la Conférence Régionale des Sports (CRdS) s’est réunie en séance plénière au sein du rectorat de Mayotte pour la présentation puis pour l’adoption du diagnostic territorial et du projet sportif territorial (PST). Ce dernier a été approuvé et validé à une grande majorité permettant ainsi aux acteurs de l’écosystème sportif de collaborer et de construire la politique sportive des prochaines années.
Une étude de Santé publique France avait révélé, il y a plus d’un an, une couverture vaccinale largement insuffisante à Mayotte. Suite à cela l’Agence Régionale de Santé (ARS) en partenariat avec le rectorat, l’Association Mlezi Maore et la CSSM, avaient lancé une opération de rattrapage vaccinal en milieu scolaire en début d’année. Face au succès de cette première session, une deuxième campagne est organisée depuis le 25 septembre et durera jusqu’au 15 décembre.
La première campagne menée par l'ARS et le rectorat avec des acteurs de proximité a touché plus de 17.000 élèves avec de très bons résultats puisque la couverture pour le DTPc est passée de 27% à 66% et contre le papillomavirus à 46% contre quasiment aucune vaccination auparavant
Au regard des difficultés et problématiques croissantes, tant logistiques que sanitaires, en lien avec cette crise de l’eau qui touche notre territoire, le ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse a décidé de débloquer une aide exceptionnelle d’un montant d’un million d’euros, ce vendredi 22 septembre au soir, à destination du rectorat de Mayotte
L’arrêté de non-conformité de l’eau de l’ARS sur les zones les plus peuplées de Mayotte, Petite Terre, Mamoudzou et Koungou, a perturbé l’organisation de plusieurs établissements scolaires ce jeudi. Certains ont fermé, d’autres pas, nous avons donc fait le point avec le rectorat pour connaître leur modus operandi
L’arrêté de non-conformité de l’eau de l’ARS sur les zones les plus peuplées de Mayotte, Petite Terre, Mamoudzou et Koungou, a perturbé l’organisation de plusieurs établissements scolaires ce jeudi. Certains ont fermé, d’autres pas, nous avons donc fait le point avec le rectorat pour connaître leur modus operandi