On pourrait croire que les vacances adoucissent les mœurs, ou tout du moins qu’elles apportent une relative tranquillité et une baisse de la violence, notamment en cette période de pont du 15 août. Que nenni ! Un jeune d’à peine 20 ans comparaissait hier devant le tribunal pour des faits de violence, le tout en récidive légale.
Le 5 août 2024, alors qu’il boit avec des amis, un jeune père de 18 ans frappe son fils de 16 mois avec un fouet pour l’empêcher de traverser la route. En état de récidive légale pour des faits similaires, il a été entendu par le tribunal judiciaire de Mamoudzou en comparution immédiate.
A l’occasion de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, les PMI de Mayotte organisent des séances de sensibilisation aux bienfaits de cette pratique, qui a tendance à se perdre sur l’île au profit du biberon.
Le verdict du procès en appel de Madou et Alger, les deux Sadois soupçonnés d’être à l’origine de l’attaque de la gendarmerie de Sada de fin janvier dernier, est tombé ce jeudi matin. Pas de relaxe, mais une requalification des faits en « complicité » s’accompagnant d’une réduction de peine de 2 ans.
Une fois encore la cour d’assises de Mamoudzou jugeait une rixe entre deux individus appartenant à deux bandes rivales. Les faits du 18 janvier 2021 en Petite-Terre impliquant les deux principaux gangs, à savoir Gotam et La Vigie, avaient provoqué plusieurs jours de violences et de représailles avec pour conséquences trois meurtres recensés
C’est le genre d’histoire dont les conséquences sont à la fois dramatiques pour la victime et sa famille mais aussi pour le mis en cause. D’aucuns appellent ça des faits de vie, d’autres des drames de la vie. Dans les accidents mortels involontaires l’accusé est souvent tout autant meurtri que la famille de la ou des victimes.
Depuis l’attaque de la brigade de Sada, on s’attend à davantage de révélations de ces faits de violences orchestrées incitant des mineurs à sauvagerie. Cette fois, il s’agit de membres de comités de quartier, s’opposant aux opérations de démolition d’habitats illégaux
Un homme a été condamné en son absence ce mardi lors de l’audience correctionnelle au tribunal judiciaire. En effet, ni lui, ni son avocat n’étaient présents pour plaider sa cause. Il était pourtant poursuivi pour des faits de violence aggravée par deux circonstances et encourait jusqu’à sept ans de prison.
Certains élus de Mayotte sont victimes d’une usurpation d’identité depuis plusieurs années. Le ou les pirates contactent des personnes sur les réseaux sociaux en leur nom pour tenter de leur extorquer de l’argent. Malgré une plainte déposée auprès de la police par le maire de Koungou, les escrocs continuent à perpétrer leurs méfaits en toute liberté.
C’est à la fois une modernisation du plan de Stratégie nationale de prévention de la délinquance, et à la fois le constat que les outils sont dépassés, en décalage avec le profil des auteurs des faits, qui a motivé Sabrina Agresti-Roubache à proposer une refonte complète des politiques. En mettant les victimes « au cœur de la stratégie »
Même si d’indéniables progrès ont été faits, l’île aux parfums n’est pas réputée comme étant à l’abri des émanations putrides des déchets qui s’amoncellent. C’est encore pire après des semaines d’arrêt de la collecte, qui doit pouvoir recommencer au compte-goutte
Six prévenus devaient comparaître mardi matin devant le tribunal correctionnel de Mamoudzou pour des faits de violence en réunion et avec arme. Seul un d’entre eux s’est présenté à l’audience et a maintenu ses déclarations antérieures faites aux enquêteurs.