Visite express, compacte et concrète pour le nouveau ministre délégué chargé des Outre-mer, Philippe Vigier qui avait pour unique thématique celle de notre crise de l’eau. Une crise sans précédent où l’urgence prime au regard des outils et moyens qui doivent être promptement engagés sachant la difficile conjecture hydrique pour les citoyens mahorais; et d’autant plus en ce renforcement, dès ce lundi, des restrictions des usages de l’eau
Dans des écrits officiels, le collectif concerné dénonce différents points relatifs à la saturation des établissements scolaires de notre île et anticipe cette rentrée 2023-2024 avec pour prompt objectif celui d’échanger avec les élus locaux des différentes communes mais également avec le préfet de Mayotte.
C’est donc ce mardi 18 juillet au matin, au sein de l’Hôtel de Matignon, que la Première ministre Elisabeth Borne a réuni près d’une vingtaine d’acteurs dans le cadre de ce Comité interministériel des Outre-mer (CIOM), visant à améliorer nettement la qualité de vie des concitoyens ultramarins, au moyen de réformes et actions presque sur-mesure.
C’est donc ce lundi 19 juin que le Grand-Mamoudzou met en place son dispositif de circulation alternée qui risque de causer bien des casses-têtes logistiques pour les citoyens et salariés de ladite zone. En ce sens, la Cadema renforce son service de navettes gratuites.
Face à l’inactivité manifeste de leurs élus, les concitoyens du village d’Acoua ont décidé, ce jour, de fermer l’accès à ladite mairie concernée, au motif légitime de 2 problématiques majeures propres à la désinfection et rareté de l’eau.
L’opération Wuambushu place Mayotte au cœur des enjeux de l’immigration clandestine en France. Impliquant la diffusion d’opinions contraires, rendant plus floue encore l’intérêt à agir, et masquant la juste vision depuis Paris. C’est une invitation à la prise de parole des représentants élus de Mayotte qu’a rédigée Nabilou Ali Bacar. On a pu noter un début de mobilisation dans la tribune du Monde par les présidents du conseil départemental et de l’association des maires de Mayotte
Au regard des récentes et larges difficultés de circulation, centrées zone du grand Kawéni, qui sont venues se greffer à une actualité qui se voulait tout aussi soutenue, la rédaction du JDM a souhaité échanger avec la direction des services techniques Cadema afin d’entrapercevoir à quelle sauce routière les concitoyens mahorais allaient être mangés dès l’amorce de cette nouvelle semaine.
Les autorités de Moroni ont persisté et signé : aucun Comorien en situation irrégulière, refoulé à Mayotte, ne sera autorisé à débarquer dans les ports et aéroports des Comores. La Maria Galanta a repris ce mercredi 17 mai ses navettes. Une guerre de terminologie donne du grain à moudre aux citoyens qui s’en prennent sur la toile aux autorités. Ces voyageurs non identifiés auraient le statut de « volontaires », selon les milieux proches du gouvernement
Calendrier scolaire, vacances de circonstance; l’affluence routière se veut moindre, en théorie. Alors que l’opération tant décriée, en ce jour, est ’’officiellement’’ lancée, qu’en est-il pour nos concitoyens mahorais ?
La justice de proximité avait été mise en place en 2020 par le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti. Son objectif est de se rapprocher des citoyens pour « juger plus vite certaines infractions et mettre fin à un sentiment d'impunité ». Le résultat est à la hauteur, selon le ministre, qui annonce de nouveaux moyens
Vendredi dernier, le lycée de Dembéni a accueilli la cérémonie militaire de clôture de la préparation militaire gendarmerie (PMG). Près d'une trentaine de stagiaires ayant réussi leur formation ont reçu leur brevet ainsi que leur insigne de la PMG. Présidée par le préfet de Mayotte, et placée sous les ordres du colonel Casties, cette cérémonie a été l’occasion de mettre à l’honneur les valeurs républicaines.