La Direction départementale de l’alimentation de l'agriculture et de la forêt (Daaf) avec l’appui des forces de la Gendarmerie, ont procédé à la destruction d’une charbonnière illégale, au lieu-dit « Brandrazia » sur la commune de M’tsangamouji.
L’Assemblée nationale vient de publier son rapport sur l’autonomie alimentaire dans les Outre-mer effectué par les députés Marc Le Fur et Estelle Youssouffa. Ces territoires sont encore trop dépendants des importations alimentaires en dépit, pourtant, de conditions favorables au développement de l’agriculture et de la pêche. A Mayotte, la terre est fertile mais le territoire est encore confronté à de trop nombreux handicaps.
Comme il l’a fait sur plusieurs thématiques telles que l’Education nationale ou la santé, le Conseil économique social et Environnemental de Mayotte (CESEM), publie deux rapports : l’un sur « L’agriculture mahoraise dans la dynamique de l’autonomie alimentaire », l’autre sur « L’adaptation des programmes de logement au contexte mahorais ». Deux mamelles du développement du territoire
Depuis le 15 juin dernier, une petite délégation composée de représentants politiques, de hauts dignitaires et de chefs d’entreprises tanzaniens a donc fait son entrée avec au programme, un planning chargé de visites et de pleine imprégnation faisant notamment suite à la récente signature d’accords antérieurs portés principalement sur les domaine de la Pêche, de l’Aquaculture ainsi que de l’Agriculture
Dans le cadre d’un partenariat organisé par la Chambre d'Agriculture, de la Pèche et de l'Aquaculture (CAPAM) de Mayotte, l’île aux parfums a accueilli durant trois jours, du 15 au 18 juin, une délégation venue de Tanzanie et du Zanzibar composée de ministres et de représentants du secteur privé. L’objectif de cette visite était de renforcer la collaboration entre ces territoires en matière agricole.
« L’agriculture vivrière sert d’amortisseur social ici », met en garde un service de l’Etat, invitant à ne pas mettre la charrue avant les bœufs dans le sillon qui mène à la professionnalisation de l’agriculture mahoraise. La prolifique Délégation sénatoriale aux Outre-mer proposait ce jeudi une table ronde sur le foncier agricole à Mayotte
C'est une mini-révolution qui va valoriser l'agriculture mahoraise : un auditeur implanté à Mayotte se charge désormais des audits et contrôles des agriculteurs partants pour estampiller leurs produits "AB"
À l’occasion du Salon International de l’Agriculture, A.D.I.VALOR et ses partenaires présents dans les Outre-mer renforcent leurs partenariats pour collecter et recycler davantage de déchets agricoles dans ces territoires.
Les acteurs de la filière agricole dans l’île s’étaient donné rendez-vous ce lundi au pôle d’excellence rural (PER) de Coconi afin d’assister à la signature d’une convention de partenariat entre le Conseil départemental et la banque Crédit Agricole. L’objectif étant de développer davantage l’agriculture sur le territoire.
La fusariose TR4 qui décime les bananiers existe probablement dans l’archipel, selon l’Institut national de recherche pour l’agriculture, la pêche et l’environnement (INRAPE). Il y a quelques jours, le directeur général de cet institut, Dr Hamza Abdou Azali, avait annoncé un travail en cours d’identification de la souche de la fièvre aphteuse découverte chez des bovins en provenance de la Tanzanie et du Kenya. Des échantillons ont été envoyés en Afrique du sud pour des analyses préliminaires.
Deux ministres ont assisté au conseil d’administration de l’ODEADOM, l’Office de développement de l’économie agricole d’outre-mer, c’était une première. Ils ont pu échanger avec les représentants agricoles et élus de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane, de La Réunion, de Mayotte et de Saint-Martin
La médaille d’argent décrochée par la vanille mahoraise au Salon de l’agriculture en mars dernier est aussi celle d’une belle histoire, celle de la structuration d’une filière inexistante il y a encore 4 ans. Et elle se projette déjà à l’exportation. Duplicable sur d’autres secteurs agricoles ? Julie Moutet, sa cheville ouvrière, nous répond