Le 3 juillet 2025, la Préfecture de Mayotte a autorisé, par arrêté, la construction d’une usine de dessalement à Ironi Bé, dont les travaux ont débuté en juin. Pour les les associations Mayotte Nature Environnement, Le GEPOMAY et France Nature Environnement, cet arrêté ne prend pas en compte certaines recommandations faites par le Parc Naturel Marin de Mayotte, ni celles de l’étude d’incidence qui avait été faite préalablement.
La préfecture de Mayotte a décidé d’attribuer des subventions de l’État, au titre des fonds de reconstruction de Mayotte post-chido (FRMC), pour les communes de Mamoudzou et de Dembéni.
À l’approche du démantèlement annoncé du camp de Tsoundzou 2, plusieurs associations, mandatées par la préfecture, ont mené une opération de recensement des habitants de la parcelle. L’objectif est non seulement d’établir une liste des résidents, mais aussi, dans la mesure du possible, de proposer des solutions d’hébergement d’urgence aux personnes vulnérables.
Repoussées en raison du cyclone Chido, les élections des membres de la chambre d’agriculture de la pêche et de l’aquaculture de Mayotte (CAPAM) se tiendront en janvier 2026, indique la préfecture, ce 9 juillet.
"Un défaut sur une partie des réseaux" est la cause d'une coupure généralisée de l’électricité dans une grande partie du département depuis 5h50 ce mardi 1er juillet, indique la préfecture de Mayotte. Les impacts sur la production d'eau potable sont immédiats
Dans un dossier détaillé, la préfecture de Mayotte met en avant la réponse "immédiate, structurée et efficace" des services de l’État, six mois après les cyclones destructeurs.
Depuis le 28 février dernier, le camp des exilés de Tsoundzou 2 ne cesse de s'agrandir. En plus de 3 mois la population a quadruplé passant d’une centaine de personnes à près de 400 aujourd'hui. Aux jeunes hommes initialement installés dans la forêt par la préfecture, faute de logements, s’ajoutent des femmes et des enfants. Insalubrité, insécurité, difficile accès à la nourriture et à l'eau, les habitants vivent dans la précarité. Une situation qui risque de durer, faute de solutions alternatives.
Dans une question écrite adressée au ministre de l’Intérieur, le 24 octobre 2024, le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, a souhaité connaître les données du bilan de la lutte contre l'immigration clandestine de la police aux frontières de Mayotte entre 2020 et 2023. Il a enfin eu la réponse en fin de semaine dernière…
Un boutre de plusieurs mètres de hauteur a été détruit, ce mercredi 21 mai, au port de Longoni. La destruction de ce bateau, utilisé par une filière de passeurs pour rejoindre Mayotte au départ de la Tanzanie, marque la fin de la première opération de lutte contre “l’immigration clandestine”, réalisée conjointement entre la préfecture et l’autorité judiciaire en France. Une coopération qui s’inscrit dans le plan Uhura wa Shaba, présenté par le président de la République en avril dernier.
D’un côté de la route qui mène à la préfecture, ce lundi 5 mai, les membres du collectif des citoyens de Mayotte 2018, bloquent le passage et réclament la suppression du titre de séjour territorialisé "pour gagner la liberté de l’archipel face aux Comores", dans la lignée du combat des Chatouilleuses. De l’autre côté, des jeunes hommes attendent l'obtention de leurs papiers symbole d’un avenir à bâtir, de libertés individuelles à conquérir.
Pour protester contre le projet de loi de programmation pour Mayotte, le collectif des citoyens de Mayotte a lancé un blocage du bureau des étrangers à la préfecture, ce lundi 7 avril, la veille de la visite du ministre des Outre-Mer, Manuel Valls.