Les principaux protagonistes de la mutinerie qui avait éclaté au centre pénitentiaire de Majicavo le 28 septembre dernier comparaissaient ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Mamoudzou. Dix prévenus étaient ainsi sur le banc des accusés afin de répondre de leurs actes. Il leur était reproché notamment des faits de violence, de menaces, de dégradations, de séquestration, et de rébellion.
Deux hommes comparaissent devant la cour d’assises de Mayotte jusqu’à aujourd’hui pour tentative de meurtre, participation avec arme à un attroupement, violence, et dégradation d’un bien appartenant à autrui. Les faits se sont déroulés sur fond de rivalités entre bandes rivales.
Un prévenu était jugé vendredi dernier en comparution immédiate pour des faits de vol avec violence, le tout en récidive légale puisqu’il avait été jugé un an auparavant pour les mêmes faits.
Théophane Narayanin dit « Guito » devait être jugé ce mardi avec 5 autres prévenus pour des faits de violence commis en septembre 2015 à l’encontre de l’avocate Emma Buttet. Son procès qui était prévu sur deux jours a été une énième fois renvoyé pour des manquements et des irrégularités dans la procédure.
Il n’y avait pas que le procès de Guito qui était jugé ce mardi devant le tribunal correctionnel de Mamoudzou. Des affaires d’agressions sexuelles sur mineur étaient encore à l’ordre du jour. D’abord considérés comme une agression sexuelle, les faits ont été requalifiés par la suite en atteintes sexuelles et attouchements sexuels.
Une dizaine d’étudiants de Mayotte ont fait leur première rentrée universitaire ce mercredi au sein du Campus connecté d’Hajangoua. Inaugurés en avril dernier, les locaux refaits à neuf offrent désormais aux étudiants mahorais des outils adaptés afin de poursuivre leurs études supérieures sereinement.
Un an après les élections sénatoriales de 2023, les comptes sont faits et parfois mal faits pour certains candidats. Ceux qui n’ont pas suivi le processus strict qui régit les candidatures s’en mordent les doigts au moment de la sanction par le Conseil constitutionnel. Deux ex-candidats mahorais sont concernés.
Plusieurs affaires d’agressions sexuelles étaient au rôle de ce mardi à l’occasion de l’audience correctionnelle au tribunal judiciaire de Mamoudzou. La première affaire impliquait une victime mineure, âgée de 15 ans au moment des faits, et une autre agression sexuelle a été faite sous la menace d’une arme, une machette en l'occurence.
Les évènements tragiques du vendredi 13 septembre à Salimani Itsandra aux Comores conduisent le MRDPC (Mouvement pour une République Démocratique et Progressiste aux Comores), à publier une déclaration. Elle n’engage que son auteur. Elle révèle que l’auteur des coups était un « déséquilibré mental », qui aurait été radié de la gendarmerie. Il est décédé au Palais présidentiel le soir même.
Le tribunal judiciaire de Mamoudzou a jugé ce mardi un homme de 31 ans, soupçonné d’avoir agressé sexuellement ses trois cousines âgées respectivement de 6, 8 et 11 ans au moment des faits. Reconnu coupable, il écope de 8 ans de prison ferme avec maintien en détention.
Plus de 14 ans après les faits, la Chambre d’appel de Mamoudzou devait rejuger ce jeudi une affaire datant de 2010 concernant une querelle de voisinage qui s’est terminée par plusieurs jours d’ITT de part et d’autre de chacune des parties.
Le tribunal de Mamoudzou a décidé ce mardi de juger de concert 7 prévenus ayant appartenu à la même bande de voleurs qui a semé la terreur à Mayotte en 2018. Vols avec violences, menaces, séquestration et recel : leur palmarès était d’autant plus impressionnant que certains avaient déjà été condamnés aux assises pour des faits criminels.