Après le cyclone Chido mais surtout face aux aléas du dérèglement climatique, la ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche, Agnès Pannier-Runacher a indiqué, mardi 15 avril, vouloir accélérer le renforcement et la protection de l’accès à l’eau sur le territoire. Une course contre la montre lancée avec la construction de nouvelles infrastructures, mais qui doit également prendre en compte la biodiversité de l’île.
Quatorze personnes et des associations, dont l'Affaire du Siècle, poursuivent l'État français en justice ce mardi 8 janvier, l'accusant de ne pas protéger les citoyens contre le changement climatique. Racha Mousdikoudine défend notamment la cause des habitants de Mayotte et la problématique de l'eau.
Alors que Mayotte traverse une crise climatique marquée par des températures record et un déficit pluviométrique, la gestion des ressources en eau est plus que jamais un enjeu majeur à l’approche de la saison sèche.
L’IEDOM vient de publier son enquête sur les tendances conjoncturelles du 4e trimestre à Mayotte, et dont les deux dernières semaines ont été marquées par le passage du cyclone Chido qui a ravagé l’île et a durablement impacté son économie. L’institut a donc adapté l’enquête avec des questions spéciales sur l’impact du cyclone pour mieux appréhender cet évènement et ses conséquences.
Le 14 décembre 2024 et le 28 février 2025, le cyclone Chido à Mayotte puis le cyclone Garance à La Réunion ont frappé l’océan Indien, provoquant des répercussions extrêmes sur ces deux départements français, l’un apportant des pluies dévastatrices, l’autre des vents dignes d’une tornade géante.
La session de formation a démarré le mardi 29 octobre et vise à doter les Comores d’un vivier de personnes capables de sensibiliser la population sur les changements climatiques et les actions à entreprendre pour mieux résister à leurs chocs. Le programme entre dans le cadres des actions du projet « Résilience des populations et des écosystèmes marins et côtiers du Sud-Ouest de l’océan Indien » ou RECOS », porté par la COI et financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et du Fonds français pour l’Environnement (FFE).
Les pays de la région peuvent désormais bénéficier de l’assistance de la Commission de l’Océan indien (COI) dans la formulation des projets et programmes en lien avec les politiques de lutte contre les phénomènes des changements climatiques dans la zone. « Les financements du FVC permettront également de soutenir la coopération climatique et les systèmes d’alerte précoce », souligne un communiqué de presse du secrétariat général de la COI, basé à Ebène à l’Ile Maurice.
C’est l’issue d’une année scolaire agitée, faite de crise de l’eau, de crise sociale, de crise sanitaire en cours avec le choléra, mais dans un climat actuellement plus apaisé, que fêtait Apprentis d’Auteuil Mayotte ce vendredi. Son directeur Guillaume Jeu lançait avec émotion une journée qui célébrait aussi les 15 ans de l’installation de la structure à Mayotte. D’autant plus qu’il passe la main pour prendre d’autres fonctions
Le dérèglement climatique et la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes, incitent le gouvernement à adapter le régime d’indemnisation des victimes
Une enveloppe de 6,5 millions d’euros vient d’être allouée par l’Agence française de développement (AFD) à un nouveau projet rénové de sécurité sanitaire dans la zone Océan indien (réseau Sega-One Health). Le nouveau programme est désormais élargi à d’autres réseaux de la région Océanie et de l’Asie du sud-est. Le donateur souhaite mettre en commun les trois réseaux de ces trois régions aux forts défis sanitaires et d’impact du changement climatique
Mardi matin, alors que les blocages et les agressions se poursuivent sur l’ensemble du territoire, il règne un climat de guerre à tous les carrefours de l’île. Ces violences n’épargnent personne, pas même les soignants, bloqués pour aller travailler, en danger permanent pour rentrer chez eux et pour venir soigner