Équipée d’un système de vidéo protection et d’un centre de supervision urbain (CSU) depuis 2017, la commune de Mamoudzou compte étendre encore ce dispositif dans les semaines et les mois à venir afin d’aider les forces de l’ordre à lutter contre la délinquance mais aussi faire baisser les incivilités.
Le 11 janvier dernier Natissa Elfakir, responsable d’exploitation à Global Ingénierie Sûreté Mayotte (GISM), est devenue la première femme mahoraise instructrice sûreté certifiée. Elle a suivi la formation d’instructrice sûreté certifiée, durant 4 mois, dispensée à l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile (ENAC) à Toulouse.
A l’occasion de cette nouvelle année, le directeur de Transdev Mayotte, Frédéric Delouye nous a accordé un entretien dans lequel il fait le bilan de l’année 2023 et les perspectives pour 2024. Même si les choses vont globalement dans le bon sens, il regrette toutefois un trop grand nombre d’incivilités.
La Présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a échangé vendredi matin, à huis clos, avec les corps intermédiaires (associations, collectifs, syndicats…) du territoire sur le projet de loi Mayotte (PLM). Puis elle s’est rendue dans les locaux de la Cadema afin que lui soit présentés les différents projets concernant la mobilité.
Le maire de Sada, Houssamoudine Abdallah, et le procureur de la République, Yann Le Bris, ont organisé une réunion hier matin afin de faire le bilan concernant le dispositif du « rappel à l’ordre » mis en place il y a un peu plus de deux ans au sein de la commune. Au vu des chiffres présentés par l’édile, ce bilan est très positif puisque la délinquance et la récidive ont diminué.
Les visites de Philippe Vigier se suivent et ne se ressemblent pas, avec une première journée de mardi en « hors média », sur un territoire pourtant au plus fort de la crise de l’eau, et un contexte qui incite son ministre de tutelle à reprendre la main en envoyant 72 gendarmes mobiles. Loin du Projet de loi Mayotte, société civile comme élus ont parlé insécurité
Les préfets Thierry Suquet et Gilles Cantal ont accueilli ce mercredi matin les nouveaux effectifs des militaires de la sécurité civile (FORMISC) et des pompiers chargés d’assurer la distribution générale de bouteilles d’eau à l’ensemble de la population de Mayotte à partir du 20 novembre. Accompagnés du député Mansour Kamardine et du maire de Dembeni, ils ont présenté le dispositif logistique prévu et visité la base de vie chargée d’accueillir ces nouveaux renforts.
Le tribunal a jugé ce mardi 14 novembre la propriétaire de plusieurs appartements à Passamaïnty dont les conditions de vie à l’intérieur ont été considérées par l’ARS comme « incompatibles avec la dignité humaine ». Malgré le fait que les locataires, en situation régulière sur le territoire, n’aient pas souhaité se porter partie civile et aient même défendu la propriétaire au tribunal, cette dernière a écopé de deux ans de prison avec sursis et de 20 000 euros d’amende.
Au programme ce week-end : la fin du Maoré Jazz Festival, la Journée de nettoyage et de plantation par la société civile et les associations à Mamoudzou, un vide dressing, les sorties tranquilles, Le Festival Laka à Mbouini, Atoween 3, et plein d’autres activités pour toute la famille, sans oublier les séances de cinéma.
Ce jeudi 2 novembre au matin, le ministre délégué aux outre-mer a visité la base de la sécurité civile au port de Longoni. Celle-ci organise en effet la distribution d’eau pour les écoles, distribution qui sera généralisée à l’ensemble de la population à partir du 20 novembre, a-t-il annoncé à cette occasion. Il s’est ensuite rendu dans l’école élémentaire de Trevani, l’une des bénéficiaires de cette distribution, avant la mairie incendiée de Koungou dont les travaux de rénovation devraient enfin commencer dans les plus brefs délais.
Le premier tour de l’élection est prévu le 16 novembre prochain. Le Collectif des «Onze candidats» de l’opposition qui boycotte le scrutin semble hors-jeu du processus mais leur attitude suscite des interrogations. L’ancien chef de l’Etat, Marc Ravalomanane, candidat, reste muet. De nombreux observateurs restent circonspects quant à l’éventuel scenario de 2004 où la Grande Ile avait été plongée dans une quasi guerre civile ayant fait des dizaines de morts
L’étau se resserre : le durcissement du temps de coupure passant de 48 à 54 h tous les trois jours depuis ce mercredi met à mal les capacités de stockage de tous les établissements qui doivent rajouter des cuves aux cuves. La Sécurité civile arrive alors en dépannage, et se prépare à alimenter les sites stratégiques de Petite Terre comme la centrale EDM