Le candidat à l’élection présidentielle devrait notamment "renoncer à sa ou à ses autres nationalités étrangères", se faire parrainer par 3.000 électeurs répartis dans les îles et résider au moins douze mois sur le territoire national avant le scrutin. Le texte, porté par le ministère de l’Intérieur, suscite déjà des controverses chez des opposants au président Azali Assoumani. Ils le jugent discriminatoire quand le pouvoir à Moroni évoque le risque de conflit d’intérêts.
Dans un long entretien accordé au journal "L’Opinion", le président comorien dit vouloir mobiliser les ressources humaines avant toute activité poussée d’exploitation des hydrocarbures dans l’archipel. Le Bureau Géologique des Comores parle aussi de « renforcement des capacités ». La loi pétrolière a été adoptée en 2012. Les travaux d’évaluation du volume des hydrocarbures étaient censés démarrer à partir de cette année 2022
L’ancien gouverneur de la Grande-Comores, Mouigni Baraka Said, estime qu’il est temps de dialoguer avec le président Azali Assoumani dans l’intérêt du pays et de la population. L’homme politique se reconnait toujours dans l’opposition mais s’oppose toutefois à "ces querelles sans fin et sans véritable perspectives de sortie de crise". Une démarche mal digérée par les autres opposants qui refusent tout dialogue avec le président Azali Assoumani depuis son élection le 24 mars 2019.
Les autorités bouclaient le vendredi 31 décembre la quatrième campagne « bis » de vaccination. Un congé de cinq jours a été accordé aux agents publics pour faciliter la vaccination de masse. Le président Azali Assoumani a fait le tour de pays pour sensibiliser la population. Malgré un engouement qui varie d’une île à une autre, les chiffres provisoires (ajoutés à ceux des quatre dernières campagnes) font état de 246.139 personnes vaccinées au 30 décembre. Les Comores font toutefois partie des 15 pays africains (sur 54) ayant atteint les objectifs de vaccination fixés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)
Un groupe de jeunes entrepreneurs de Mayotte a été reçu en audience, jeudi 22 octobre, par le président Azali Assoumani au palais présidentiel de Beit-Salam avec notamment pour but de développer les échanges intra-régionaux.
Nour El-Fath Azali, fils aîné du président comorien, dit être préoccupé par la stratégie de mobilisation des investissements pour accompagner le pays dans son élan de développement socio-économique. "Les Comores ne sont pas une monarchie", a-t-il recadré dans une longue interview au premier quotidien national du pays, Al-Watwan, dans laquelle il revient également sur la récente enquête des Pandoras Papers et son rôle dans le processus de suivi de la Conférence des partenaires au développement des Comores (CPAD), organisée en décembre 2019 à Paris.
Le projet d’appui aux filières d’exportation et au développement rural (AFIDEV) a été lancé jeudi 16 septembre par le président Azali Assoumani, le ministre de l’Agriculture, Houmed M’saidie, aux côtés du nouvel ambassadeur de France, Sylvain Riquier.
Six ministres sur les treize ont été reconduits à leurs postes avec de légers réaménagements de leurs fonctions. Sept nouveaux ministres et un secrétaire d’Etat font leur entrée dans la nouvelle équipe. Le président Azali Assoumani a décidé de jouer la carte de la continuité. On compte, parmi les nouveaux entrants, des technocrates qui ont toujours accompagné la ligne tracée, à savoir l’Emergence du pays à l’horizon 2030
Les fonds représentent 30% de l’enveloppe globale (150 millions d’euros) accordée par la France, en juillet 2019, à l’Union des Comores après la signature d’un Document cadre pour le partenariat (DCP) à l’occasion de la rencontre entre les présidents Azali Assoumani et Emmanuel Macron
Pour les opposants au président Azali Assoumani, le 26 mai 2021 marque "la fin du mandat" de ce dernier, entamé en 2016 alors que le pouvoir célèbre "les deux ans" de l’investiture d’un nouveau mandat entériné en mai 2019
Faina Rahim a été retrouvée morte dans un trou à 200 mètres de Membwadju, une localité située au nord de la Grande-Comores. Une marche improvisée a été organisée ce dimanche à Moroni. Le président Azali Assoumani s’est rendu chez la famille. Les deux assassins présumés sont aux mains de la gendarmerie. Le parquet de Moroni compte s’exprimer ce lundi 10 mai
« La rhétorique ‘Mayotte est comorienne’ ne fait plus recette », écrit l’ancien élu de Bandraboua et écrivain, Issihaka Abdillah. Il s’adresse au président comorien pour l’inviter à changer de paradigme. Une tribune qui vient télescoper l’interview du gouverneur d’Anjouan paru ce samedi chez nos confrères de Al-Watwan, qui invite à « changer de discours sur la question de Mayotte », tout en incitant ses concitoyens à débarquer à Mayotte « par milliers ». Le texte ci-dessous sonne donc comme une réponse en invitant le président comorien à enfin endosser le rôle de leader « intègre » que lui ont conféré les suffrages et non de « marchand de désespoirs et de souffrances »