Le tumulte qui a entouré l’inauguration du 60ème Salon International de l’Agriculture reflète à merveille les difficultés que rencontrent les agriculteurs mahorais pour survivre en ces temps de blocage de l’île. Ils ont tout fait pour que les produits mahorais soient bien présents sur le stand à Paris
Le salon international de l’Agriculture doit se tenir ce week-end à Paris dans un contexte où le monde agricole est en souffrance. Même s’il parait hasardeux de comparer l’agriculture mahoraise à celle de métropole, les éleveurs et les cultivateurs de l’île sont au bord de la rupture du fait des barrages routiers, car c’est toute une chaîne qui se trouve fragilisée et bientôt en péril si rien ne change.
Pour ce 3ème jour et ultime volet de sa visite officielle, la présidente de l’Assemblée nationale s’est rendue dans le sud de l’île, direction la commune de Bandrélé afin d’échanger avec les professionnels locaux du secteur agricole, notamment au regard des enjeux et difficultés rencontrés aussi, face aux aspirations de développement de leur filière.
La Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DAAF) de Mayotte -- autorité de gestion du FEADER et du plan stratégique nationale (PSN) pour la période 2023-2027 -- lance par communiqué officiel un appel à manifestation d’intérêt (AMI) dans le cadre des subventions ayant trait au soutien de la coopération rurale sur le territoire mahorais.
La pénurie d’eau et les coupures de 48h ont des effets désastreux sur l’agriculture mahoraise. Certains sont raccordés à des cours d’eau ou des puits mais tous n’ont pas cette chance. Des mesures sont annoncées pour les agriculteur identifiés.
En Outre-mer, des mécanismes bien ancrés dévoient les aides européennes et nationales, empêchant d'atteindre les objectifs de diversification des cultures, d’autosuffisance alimentaire et d'agriculture durable. Dans son enquête, la Cour des Comptes revient également sur la complexité des dossiers, aboutissant à une faible consommation
Direction les hauteurs forestières aux abords de la retenue collinaire de Combani, ce mardi matin, pour une mission coup de poing et une mutualisation de moyens, en présence du préfet de Mayotte, Thierry Suquet, visant à lutter conjointement contre les captages d’eau illicites et l’agriculture sauvage.
Une délégation de juristes et de stratèges en aménagement du territoire est donc à Mayotte pour porter assistance au conseil départemental dans l’élaboration de son SAR, la carte qui va colorer Mayotte en fonction des zones d’activités. Agriculture, tourisme, industrie, université… chacun doit avoir sa place. Et sur 374km2, c’est pas gagné !
Depuis ce week-end, le Pôle d’Excellence rurale (PER) de Coconi et les 5 intercommunalités de l’île, ont initié une programmation verte et ressourçante à travers notre territoire afin de découvrir et vous immerger au coeur de l’Agriculture mahoraise.
Les autorités seychelloises ont clôturé définitivement ce week-end les simulations sur la lutte contre la pollution en mer dans la zone océan Indien. C’est le secrétaire principal au ministère de l'Agriculture, du changement climatique et de l'Environnement, Denis Matatiken, qui a officiellement bouclé l’exercice régional qui a duré trois jours, du 25 au 28 juillet. « D'ici 2024, les Seychelles espèrent disposer d'un nouveau plan opérationnel et optimisé, prêt à faire face aux enjeux de la pollution maritime", a-t-il annoncé.