IEDOM, Juin 2025. Trois mois après le passage dévastateur du cyclone Chido, et la tempête Dikeledi, l’économie mahoraise montre des signes de redémarrage. Portée par l’urgence des travaux de reconstruction et une hausse marquée de la consommation, l’activité repart
progressivement, même si certaines fragilités demeurent, notamment sur le marché du travail des jeunes et dans le secteur du BTP.
Le passage du cyclone Chido a brutalement révélé les fragilités d’une infrastructure maritime insuffisamment préparée, appelant une réponse gouvernementale qui dépasse la simple reconstruction.
Les travaux sont officiellement lancés au Four à Chaux, ce mercredi 7 mai, pour la construction d'un ponton et d'une rampe de mise à l'eau ainsi que la consolidation de l'enrochement du quai. Des infrastructures attendues avec impatience par les pécheurs pour poursuivre la structuration de la filière, qui serviront également aux croisiéristes, plaisanciers et à l'amélioration de la connectivité entre Petite-Terre et Grande-Terre. Un projet pour développer toute l'économie bleue, espère la CCPT.
En visite plusieurs jours à Mayotte, la Fédération des entreprises d'insertion (FEI) souhaite sensibiliser les entreprises sur l'importance de l'insertion dans la reconstruction du territoire. Avec de nombreux chantiers à entreprendre dans tous les domaines, et un besoin important en main-d'œuvre, c'est le moment de créer des compétences au sein de la population. Une opportunité pour le territoire de développer une économie locale plus autonome, et donc durable.
Alors que le premier semestre de l’année 2025 va toucher à sa fin d’ici le 30 juin, l’IEDOM a fait un premier bilan économique de l’année 2024. Selon l’institut, les différents chocs qui se sont déroulés l’année dernière (barrages, Chido…) ont eu des impacts directs et conséquents sur l’activité économique de l’île.
C’est la demande générale de l’ensemble de la population et des élus de Mayotte : permettre aux détenteurs du titre de séjour de sortir du département. Le groupe socialiste au Sénat a annoncé vouloir porter le texte du sénateur mahorais que nous avons pu consulter. Reste à convaincre le gouvernement qu’il va faire des économies, et les autres groupes parlementaires… là, ce n'est pas gagné !
L’IEDOM vient de publier son enquête sur les tendances conjoncturelles du 4e trimestre à Mayotte, et dont les deux dernières semaines ont été marquées par le passage du cyclone Chido qui a ravagé l’île et a durablement impacté son économie. L’institut a donc adapté l’enquête avec des questions spéciales sur l’impact du cyclone pour mieux appréhender cet évènement et ses conséquences.
A l’occasion d’une conférence de presse ce mercredi, l'Institut d'émission des départements d'outre-mer (IEDOM) de Mayotte a dressé un bilan de ses activités pour l'année 2024. En dépit d’un contexte de fin d’année difficile suite au passage de Chido, l’institut a néanmoins augmenté très légèrement son nombre de publications et ses actions de sensibilisation par rapport à 2023.
Au-delà du fait que le cyclone Chido a dévasté notre île et affecté des secteurs comme l’économie, l’environnement, l’agriculture, … qui peinent à se relever, ce sont aussi de nombreux projets d’infrastructures et d’aménagement qui doivent être repoussés à des dates encore inconnues.
L’Institut d’Émission des Départements d’Outre-mer (IEDOM) de Mayotte vient de publier les tendances conjoncturelles sur la situation économique et monétaire de Mayotte au 3ème trimestre 2024.
Entre les fervents défenseurs de la « stabilité des institutions » s’élevant contre le « plongeon dans l’inconnu » et les partisans de la chute d’un gouvernement qu’ils jugent illégitime, les élus ultramarins sont partagés sur l’opportunité pour les Outre-mer de tirer leur épingle du jeu. Comme pour les économies budgétaires à faire, chacun rejette la responsabilité sur l’autre.