Après le vote du projet de loi pour la refondation de Mayotte, mercredi 9 juillet, la députée Anchya Bamana, membre du Rassemblement national, fait valoir que le combat pour l’accès à l’eau continue sur le territoire. Elle déplore un manque de volonté de la part du Gouvernement pour trouver des solutions palliatives, en attendant la construction des infrastructures nécessaires.
A quelques minutes du vote au Sénat de la loi de refondation pour Mayotte, la sénatrice Salama Ramia a souhaité faire part, dans une tribune, de ses conclusions sur la commission mixte paritaire qui s'est tenue ce mardi.
Bien que le texte de loi sur la refondation de Mayotte ait été adopté mardi en commission mixte paritaire et voté à l’Assemblée nationale ce mercredi après-midi, les 4 parlementaires mahorais souhaitent néanmoins que la LODEOM puisse s’appliquer le 1er janvier prochain à Mayotte et non le 1er janvier 2027.
On commence enfin à voir le bout du tunnel concernant le projet de loi pour la refondation de Mayotte. Voté solennellement la semaine dernière à l’Assemblée nationale, députés et sénateurs étaient réunis ce mardi en Commission mixte paritaire (CMP) afin de procéder aux derniers ajustements avant un nouveau vote définitif par le Parlement prochainement.
Le député honoraire LR de Mayotte et ancien Bâtonnier salue le vote de la fin du titre de séjour territorialisé, ainsi que la création d’une base de la Marine hauturière, ou encore l’accélération de l’alignement social en particulier du SMIC.
Alors que la loi de programmation pour la refondation de Mayotte doit être votée solennellement à l’Assemblée nationale ce mardi 1er juillet, la sénatrice Salama Ramia remue ciel et terre pour que la Loi pour l'Ouverture et le Développement Économique de l'Outre-Mer (LODEOM) puisse enfin s’appliquer à Mayotte au 1er janvier 2026.
L’Assemblée départementale était convoquée en urgence ce mercredi 18 juin afin de donner un avis sur les amendements déposés par la députée Estelle Youssouffa dans le projet de loi pour la refondation de Mayotte, à savoir la création d’un Conseil cadial indépendant et l’interdiction de mener des projets de coopération avec les pays ne reconnaissant pas l'appartenance de Mayotte à la France. Le vote sur le Conseil cadial a été levé au dernier moment, les débats, tendus, se sont surtout attardés sur la réforme électorale avec le choix contesté de la majorité.
Le Sénat a donc adopté le Projet de loi de Programmation pour la refondation de Mayotte (PLPRM) lors du vote solennel ce mardi soir. Il n’a pas suscité l’enthousiasme attendu par le gouvernement, pour plusieurs raisons. Avec en première ligne, la crainte d’effets d’annonces non respectées ou non applicables
C’est la demande générale de l’ensemble de la population et des élus de Mayotte : permettre aux détenteurs du titre de séjour de sortir du département. Le groupe socialiste au Sénat a annoncé vouloir porter le texte du sénateur mahorais que nous avons pu consulter. Reste à convaincre le gouvernement qu’il va faire des économies, et les autres groupes parlementaires… là, ce n'est pas gagné !
Les élus du Conseil départemental étaient réunis en assemblée plénière ce mardi au sein de l’hémicycle Bamana. Plus d’une dizaine de rapports étaient à l’ordre du jour ainsi que les votes du budget primitif et celui de l’abondement d’un fonds du prêt d’honneur d’urgence en faveur des entreprises.
Suite au cyclone Chido, le Conseil d’Administration de la Caisse Centrale de la MSA a voté, le 12 février dernier, l’attribution d’une aide ponctuelle destinée à chaque exploitant agricole mahorais dans le contexte de la reprise de l’activité agricole.
Après avoir été suspendue en raison du malaise de Daniel Zaïdani, vendredi dernier, le Conseil départemental a terminé ce lundi 3 mars, sa séance plénière. Plusieurs mesures pour aider les personnes âgées et les personnes en situation de handicap ont été votées.