648 séismes ont été relevés par le Revosima, le réseau de surveillance volcanologique et sismique de Mayotte, en juillet. Parmi eux, 9 séismes très longue période (VLP), évocateurs d'une activité magmatique profonde.
Comme ailleurs en France, les sirènes installées à Mayotte sonneront une fois par mois, le premier mercredi du mois vers midi, pour un essai. Les sirènes installées ces derniers mois visent à prévenir d'un éventuel risque tsunami en lien avec la crise sismovolcanique
Il fait parfois peur, il interroge, on l'étudie, le nouveau volcan découvert en 2019 au large de Mayotte fait couler beaucoup d'entre. Il devrait aussi à l'avenir rapporter gros, indiquent les différents acteurs d'un wébinaire commandé par le conseil départemental. Car autour d'une telle découverte, ce sont des centaines d'emplois d'avenir qui se dessinent, et il appartient désormais aux Mahorais, notamment les jeunes, de s'en saisir.
"Si l’activité sismique est plus faible que celle enregistrée au début de la crise, elle reste néanmoins importante", rappelle le dernier bulletin du Réseau de surveillance volcanologique et sismologique de Mayotte (Revosima).
Quel rapport entre le nouveau volcan, le réchauffement climatique et les tortues vertes ? L'impact de la montée des eaux sur la survie de ces dernières. Une universitaire, Sophie Morisseau, rédige sa thèse sur l'impact de la subsidence de Mayotte sur les pontes de tortues. Elle démarre pour cela plusieurs semaines d'études de terrain à Saziley et Papani. De quoi donner une idée à plus grande échelle de l'effet du réchauffement global sur cette espèce protégée.
Le nouveau volcan découvert en 2019 au large de Mayotte passionne autant qu'il inquiète. Pour la première fois, des commerçants ont eu l'idée d'en tirer profit avec des savons de leur conception. Le début d'une histoire d'amour entre business et activité sismovolcanique comme à La Réunion ?
L'équipe du REVOSIMA (Réseau de surveillance volcanologique et sismologique de Mayotte) a modernisé et simplifié sa communication par l'envoi d'une infographie en même temps que le bulletin mensuel d'évolution du phénomène
Depuis le 17 avril et jusqu’au 25 mai, une équipe de scientifiques et de marins se trouve réunie à bord du Pourquoi Pas. Ce navire océanographique a été affrété pour la mission GeoFLAMME, dont le but est de comprendre le contexte de la crise volcanique que connaît Mayotte. Les membres de cette mission ont mis en place un échange avec des lycéens mahorais, qu’ils ont pu rencontrer ce lundi 3 mai. Le JDM était sur place.
Le Revosima, réseau de surveillance volcanique et sismique de Mayotte, enregistre encore de nombreux séismes au large. Pour les quelques uns encore ressentis, il est important que la population participe pour faciliter la communication des autorités rappelle Lise Retailleau de l'institut de physique du globe de Paris (IPGP).
Le navire d'IFREMER, sur zone pour la mission Sismaoré autour du volcan, fait une parenthèse pour ravitailler Mayotte. Autre bonne nouvelle, 40 lits ont intégré le futur Centre de Soins de Suite et de Réadaptation de Petite Terre
Le navire Pourquoi Pas de l'Ifremer s'est lancé dans une mission au large de Mayotte mais aussi dans le reste de l'archipel des Comores pour mieux comprendre le volcanisme de la zone. La grande nouveauté c'est la présence de deux enseignants à bord pour faire vivre l'aventure en direct aux élèves -et à tout le monde- grâce à un blog.
Innovation, label French-Tech et gaz du Mozambique étaient sur toutes les lèvres ce mercredi au lancement du 3e forum économique de Mayotte. L'heure est à l'investissement, et tous rêvent de voir notre caillou volcanique devenir "un diamant"