Dans la suite logique du porte-à-porte ministériel des parlementaires mahorais sur l’insécurité, il fut encore question de méthode, mais cette fois avec Frédéric Veaux. Avec un objectif, mettre ces jeunes hors d’état de nuire. "Il faut changer de doctrine", réclame le sénateur Thani Mohamed Soilihi
Parlementaires, conseillers départementaux et maires : plutôt muets lors des précédentes crises sociales, les élus prennent la parole et se positionnent unanimement aux côtés de la population pour demander une protection des citoyens face à une insécurité invivable. Une position inconfortable
Les deux parlementaires mahorais ont déposé 3 amendements permettant de débloquer des fonds à destination de Mayotte sur 2023. Ils sont alloués à la crise de l’eau pour 63 millions d’euros, à la Protection sociale du conseil départemental, pour 50 millions d’euros et à l’Éducation nationale pour le recrutement d’assistants scolaires, pour 1,6 million d’euros
Jusqu’où peut être mené le combat idéologique quand on est magistrat ? Le conseil supérieur de la magistrature donne quelques indications claires, alors que sous un pseudonyme, Benoit Rousseau, alias juge Clarence, attaquait sur X tous les partisans de l’opération Wuambushu, particulièrement les parlementaires mahorais
Quelques soient leurs bords politiques, le passage à Mayotte de parlementaires qui ne sont pas du cru est toujours une bonne chose, « on accepte des choses ici qui seraient impensables en métropole », à l’indignation logique et attendue, succède un argumentaire fourni de la part des trois députés LR, Aurélien Pradié (Lot), Pierre-Henri Dumont (Pas-de-Calais) et Raphaël Schellenberger (Haut-Rhin) que nous avons rencontrés à Combani
C’est lors d’une officielle allocution, dans le cadre de son déplacement chez nos voisins réunionnais, en fin de semaine dernière, que le tout nouveau ministre de l’Éducation nationale, Gabriel Attal, a tenu des propos plus qu’ambigus soulignant avec une imparfaite assimilation commune les conjoints termes ’’immigration’’ et ’’origine mahoraise’’. Une tournure bien au travers de la gorge populaire du 101ème département français et de certains de ses parlementaires.
Le Conseil départemental, les intercommunlités, l'association des maires ainsi que les parlementaires ont unifié leurs forces afin de rédiger un document commun intitulé « Pour une solidarité et une égalité républicaines à l’égard de Mayotte » en vue du prochain Comité interministériel pour l’Outre-mer.
C’est à l’initiative de 8 parlementaires nationaux, de tous bords politiques, dont le député LR Mansour Kamardine, qu’une proposition de loi, visant à inscrire définitivement le droit à l’eau potable et à l’assainissement dans la législation française, a été formulée ce lundi 20 mars 2023
C’est un grand écart que demande les SNUipp et Snes de Mayotte aux deux parlementaires mahorais. Qui doivent trancher entre l’enterrement de la réforme des retraites, et donc faire une croix sur les avancées pour Mayotte, ou privilégier le local
Face à la hausse vertigineuse des prix des billets d’avion qui suit la pente de ceux des carburants, quatre parlementaires guadeloupéens évoquent une rupture de la continuité territoriale
Un séminaire des élus a été organisé samedi dernier à Kawéni afin de préparer une visioconférence avec la délégation outre-mer de l’Association des Maires de France qui se tiendra ce mardi. Maires, parlementaires, conseillers départementaux mais aussi directeurs généraux des services et directeurs financiers ont été conviés à cette séance de travail. L’objectif, faire entendre les intérêts de Mayotte.
Dans le cadre de l’ouverture de la XVIe législature au Palais Bourbon aujourd’hui, les syndicats CGT, CFDT, FO, SNJ, SUD, UNSA, CGC et CFTC appellent au rassemblement. Un mouvement de contestation suivi localement par la rédaction de Mayotte La Première. L’objectif, alerter les parlementaires sur la suppression de la contribution à l'audiovisuel public. Des perturbations des programmes sont à prévoir.