Ce n’est pas un cri de détresse que pousse l’écrivain Mouhoutar Salim, mais une analyse de l’évolution des besoins en eau potable au fil des années, passés d’une insuffisance de la ressource à un sous-dimensionnement des installations. Avec une conclusion : en attendant les investissements, il faut réguler la consommation, donc l’évolution démographique
C’est sur la Communauté de communes la plus mature que porte le dernier rapport de la Chambre régionale des Comptes. En conséquence, les difficultés majeures ne sont pas dans la gestion de la masse salariale, mais dans la capacité à dépenser les 110 millions de l’Etat dans le temps imparti
« C’est un moment historique ! », n’avait pas peur d’applaudir le Secrétaire général de la préfecture au sujet de la 1ère cession des actifs du SMIAM à une commune. Il en allait de la pérennité des fonds nationaux et européens pour les investissements à mener. Si Mamoudzou inaugure le transfert, toutes les communes sont concernées dans une plus ou moins grande proportion. On revient de loin
Les investissements sortent de terre moins vite qu'espéré lors de la grande crise de l'eau en 2017, mais ils arrivent. Au compte goutte. Le dernier en date, c'est le lancement des travaux du futur réservoir de Sada, 3000 mètres cube d'eau potable fournis par l'usine de l'Ourovéni, pour réduire les coupures que connaît trop souvent le sud, faute de capacité de stockage suffisantes.
La Communauté d’Agglomération du Grand Nord de Mayotte a signé le plan de relance et de transition écologique, emboîtant le pas à celles de Petite Terre, du Centre et du Sud. Ce dispositif permet des investissements massifs avec en toile de fonds l'environnement et le développement durable. Avec plusieurs centaines de millions d'euros évoqués, " tout va changer" assure l'interco.
La précédente mandature s’était donnée comme mission le redressement des finances du Département. C’est fait. L’actuelle doit maintenant consolider, investir et élargir l’éventail des recettes, avec un budget prévisionnel de 456 millions d'euros
L'Insee a dévoilé ces derniers jours d'importants tableaux dressant un portrait économique de Mayotte. Revenus par secteurs, investissements, emploi, ces données brutes sont une mine d'information pour les entrepreneurs et les politiques soucieux d'appuyer leurs décisions sur du concret. Des informations plus "grand public" sont aussi diffusées comme les revenus des ménages ou des données sur la consommation à Mayotte. Une telle diffusion est une première pour notre territoire.
Nour El-Fath Azali, fils aîné du président comorien, dit être préoccupé par la stratégie de mobilisation des investissements pour accompagner le pays dans son élan de développement socio-économique. "Les Comores ne sont pas une monarchie", a-t-il recadré dans une longue interview au premier quotidien national du pays, Al-Watwan, dans laquelle il revient également sur la récente enquête des Pandoras Papers et son rôle dans le processus de suivi de la Conférence des partenaires au développement des Comores (CPAD), organisée en décembre 2019 à Paris.
Des querelles qui remontent à des temps immémoriaux, et qui se traduisent actuellement par des actes politiques, où on ne sait qui joue quoi. Il va falloir en sortir, appelle le maire Mohamed Bacar. Qui est attendu sur les investissements à mener à Mirereni
Le point d'étape du Ségur de la santé donne des données sur les investissements dans chaque territoire et les propositions au niveau national. Mayotte est bon dernier en effectifs comme en moyens.
Le conseil économique social et environnemental de Mayotte trouve le projet de compagnie mahoraise "bien avancé", mais ce dernier, d'un coût de 25 millions d'euros, a besoin de l'aide du Département voire d'une levée de fonds, pour éviter d'avoir recours à des investissements étrangers.