Comme chaque année au cours du mois de janvier, le tribunal judiciaire de Mamoudzou procède à son audience solennelle de rentrée afin notamment de présenter les nouveaux arrivants mais aussi faire le bilan de l’année passée.
Un homme devait comparaître devant le tribunal ce mardi pour atteintes sexuelles envers sa nièce âgée de moins de 15 ans. Il a été condamné à de la prison ferme par le tribunal correctionnel et ce malgré son absence à l’audience.
L'audience avait duré plus de six heures le 26 novembre dernier pour cerner la méthode du maire de Boueni, Mouslim Abdourahaman et dans une moindre mesure, de celle de son DAF et beau-frère, Eric Odjougbele Noutai. Du travail était abattu, mais hors des règles de marchés publics et des recrutements dans des administrations.
L’audience aura duré plus de 6 heures et demi, au cours desquelles le juge Ludovic Duprey aura décortiqué le fractionnement des marchés publics bénéficiant aux mêmes entreprises de l’entourage du maire Mouslim Abdourahaman. Dont il a été impossible de comprendre les motivations.
Six personnes comparaissaient ce mardi après-midi dans le cadre des audiences correctionnelles. Elles étaient accusées de faire partie d’un réseau de passeurs et d’avoir organisé des traversées entre Anjouan et Mayotte. L’un des prévenus n’était autre qu’un ancien agent de la police aux frontières.
C’était la traditionnelle audience solennelle de rentrée ce lundi matin au tribunal judiciaire de Mamoudzou. Ce fut l’occasion de présenter les nouveaux magistrats qui vont y exercer ainsi que la nouvelle présidente du tribunal, Sophie de Borggraef.
Le tribunal de Mamoudzou a jugé ce lundi le 5ème auteur du vol des armes des gendarmes survenu le 13 juillet dernier sur les crètes de Bandrélé. Ayant dénoncé spontanément ses complices lorsqu’il s’était aperçu de la présence d’armes dans « le butin », cela ne l’a pas empêché d’écoper de 3 ans de prison ferme à l’issue de l’audience.
Plusieurs affaires d’agressions sexuelles étaient au rôle de ce mardi à l’occasion de l’audience correctionnelle au tribunal judiciaire de Mamoudzou. La première affaire impliquait une victime mineure, âgée de 15 ans au moment des faits, et une autre agression sexuelle a été faite sous la menace d’une arme, une machette en l'occurence.
L’audience collégiale du Tribunal Judiciaire de Mamoudzou, présidé par la juge Aline Charron, a eu à juger ce mardi matin une agression au couteau perpétrée par un homme de 63 ans atteint d’une psychose paranoïaque. Un drame qui illustre les dangers liés à l’absence de suivi des malades psychiatriques à Mayotte
Un homme a été condamné en son absence ce mardi lors de l’audience correctionnelle au tribunal judiciaire. En effet, ni lui, ni son avocat n’étaient présents pour plaider sa cause. Il était pourtant poursuivi pour des faits de violence aggravée par deux circonstances et encourait jusqu’à sept ans de prison.
Les deux audiences de rentrée du conseil des Prud’hommes et du tribunal judicaire se sont enchaînées en cette matinée du lundi 4 mars. Le procureur de la République Yann Le Bris a fait un discours au cours de ces deux audiences et souhaité la bienvenue aux nouveaux arrivants au sein de ces deux institutions judiciaires.
Dans un courrier, l’ensemble des organisations patronales, le MEDEF, CPME, FMBTP, U2P et UMIH ainsi que les chambres consulaires, ont formulé une demande d’audience au Ministre de l’Intérieur et des Outre-Mers, Gérald Darmanin, et à la Ministre chargée des Outre-Mers, Marie Guévenoux, au sujet de la crise économique vécue à Mayotte