Un cabinet d'avocat victime d'abus de confiance
Le cabinet de Me Nadjim Ahamada a été délesté de plus de 2000€ en 2016. Une ex collaboratrice, qui nie les faits, a été reconnue coupable d'avoir empoché l'argent de certains clients de l'avocat.
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Le cabinet de Me Nadjim Ahamada a été délesté de plus de 2000€ en 2016. Une ex collaboratrice, qui nie les faits, a été reconnue coupable d'avoir empoché l'argent de certains clients de l'avocat.
On ne se bouscule pas aux portes des bureaux de vote, et ceux qui le font sont parfois absents des listes. A Koungou, on s’arrache les cheveux... Même Raos a été radié !
La dernière évolution de la politique commerciale d’Air Austral discriminante pour les voyageurs mahorais, n’a pour l’instant pas provoqué de lever de bouclier, mais certains tentent une réponse. Une pétition vient de naître en ligne
Nous ne serons pas imposés sur nos revenus 2018, étant donné que nous sommes déjà imposés sur ceux de 2019. Une année blanche qui n’est pas une carte blanche aux abus, explique l’administration fiscale !
L'école coranique était devenu un enfer pour la victime. Son fundi abusait de son autorité pour la soumettre à des rapports sexuels alors qu'elle avait entre 12 et 14 ans. Il est allé jusqu'à proposer aux parents de payer pour l'épouser et éviter une plainte. Il écope d'une peine aménageable.
Nous n’en sommes plus aux micro-actions d’habillage de noix de coco, ni aux "one shot" d’opérations de formation professionnelle qui drainaient une kyrielle d’élus en voyage : fini le saupoudrage et les abus, selon le Département qui veut afficher haut les couleurs de la France et de l’Europe dans l’océan Indien.
Le sénateur Thani Mohamed Soilihi dressait son bilan annuel sur un mode incisif : il ne veut pas être parti au combat pour des prunes, et appelle les maires et les citoyens de l’île à user et abuser des textes de lois favorables au territoire qu’il a contribué à faire voter.
La semaine dernière se tenaient sur notre île les rencontres territoriales bisannuelles des Directions de ressources humaines des collectivités de La Réunion et de Mayotte, organisées par le CNFPT. De quoi mettre en relief les écarts de maturité entre nos collectivités, et la nécessité de mettre en place un cadre professionnel strict. La preuve par la police municipale de Mamoudzou.
Utilisant un fonds national, des collectivités ont versé à leurs agents jusqu’à 78% de supplément familial indu, procurant à certains un double salaire à bon compte ! La Cour des Comptes saisit le premier ministre, en appelant à renforcer les contrôles qui « pourraient participer au bon emploi des fonds publics ».
Le marché des transports scolaires de 26 millions d’euros par an, aiguise les appétits. Et a incité cinq transporteurs mahorais à se pencher sur les comptes de leur partenariat avec Matis : ils l’accusent de déloyauté et d’avoir abusé de leur manque d’expertise.
Après avoir été attractive pour les scientifiques, ce sont les syndicats qui défilent à Mayotte : une délégation de la CFDT est de passage pour assurer une formation, et donner un diagnostic sans tabou de la situation économico-sociale de l’île. Détournements des politiques ou abus des défiscalisations sont dans le même panier.
C’est un bis repetita de son rapport sur la gestion des ressources humaines qui avait fait tant de bruits, et dans les conclusions, et sur la méthodologie : la Chambre régionale des Comptes assassine de nouveau le Département, mais dans sa gestion des subventions cette fois, et essentiellement sur les années 2014-2015 de présidence de Daniel Zaïdani. Au regard des écarts, on attend une décision forte de l’actuel exécutif en terme de contrôle.