Les habitants de la capitale vivent un calvaire permanent depuis des semaines. L’approvisionnement en eau a presque cessé dans 90% des quartiers. Moroni vit au rythme des délestages électriques jusqu’à tard dans la soirée. Des travaux de maintenance des groupes sont en cours. La situation pourrait être rétablie dans « les prochains jours », selon une autorité.
Un comité national est mis en place à Moroni pour coordonner toute action en faveur des sinistrés de Mayotte et s’informer surtout de l’évolution de la situation sur place. Le président Azali Assoumani a multiplié les appels à la fraternité et encourage les organisations de la société civile à se mobiliser pour soutenir l’élan de solidarité. Aucun commentaire sur la visite d’Emmanuel Macron le 19 décembre dans l’île, ni celle de son premier ministre ce lundi 30 décembre.
Un grand rassemblement a eu lieu à Moroni pour sensibiliser l’opinion sur la multiplication des actes de violence dans le pays. La rencontre intervient deux semaines après la tentative d’assassinat du président comorien, Azali Assoumani. La justice a clos l’enquête après le décès jugé « suspect » de l’auteur de l’attaque.
Le Tribunal de première instance de Moroni déclare Ab Aviation « responsable du crash » et ordonne à la compagnie de « réparer le préjudice subi » par les familles des victimes. Celui-ci est évalué, pour l’instant, à « 600 mille euros » qui doivent être versés aux ayants droits en fonction de leur nombre et comprenant le père, la mère, le conjoint ou la conjointe, l’enfant, le frère et la sœur de chaque victime. Ab Aviation dit être « surprise » et compte faire appel de cette décision.
L’incident est survenu dans une localité de la Grande-Comores où il s’était rendu pour assister aux funérailles d’un ami. L’agresseur est un gendarme de moins d’une trentaine d’années, recruté en 2022 et en service dans une caserne située à Mdé, à deux kilomètres de Moroni.
Le chef du bureau de l'Union européenne (UE) à Moroni, Pierre Beziz, parle « d'une avancée importante » pour les Comores qui pourront, selon lui, élargir leur champ d'exportation de leurs produits. Les autorités comoriennes et le secteur privé local évoquent d’immenses opportunités à la portée des îles aux parfums. L'archipel fait face toutefois à d'immenses défis en matière de vente et transformation de ses propres produits. Le pays ne dispose pas, pour l'instant, d'un laboratoire d'analyses phytosanitaires pour la certification des produits à l'import et à l'export
La capitale des Comores vit au ralenti ce mercredi 17 janvier. Des scènes d'émeutes spontanées se multiplient dans de nombreuses zones de la ville où des jeunes érigent des barricades
La capitale et ses environs ne sont pas approvisionnés régulièrement en eau. Les trois stations de pompage d’une capacité de 14.000m3 souffrent d’un problème d’infrastructures. Le réseau de distribution, datant des années 1970, est vétuste. Le manque d’électricité dans les sites rend difficile les travaux de pompage. Les manifestations de colère se multiplient. Le taux d’accès à l’eau potable est de 19%. Les autorités veulent ramener ce taux à 67% d’ici à 2027 grâce à de nombreux projets en cours
La Banque centrale des Comores (Bcc) n’a pas précisé, pour l’instant, l’ampleur du phénomène. L’institution a appelé simplement à la grande vigilance la population et les opérateurs économiques. Les billets en euros sont devenus la cible. Un jeune d’une trentaine d’années a été arrêté ce mercredi 31 mai au nord de Moroni avec un billet contrefait de 100 euros avant d’être remis à la police
Les autorités de Moroni ont persisté et signé : aucun Comorien en situation irrégulière, refoulé à Mayotte, ne sera autorisé à débarquer dans les ports et aéroports des Comores. La Maria Galanta a repris ce mercredi 17 mai ses navettes. Une guerre de terminologie donne du grain à moudre aux citoyens qui s’en prennent sur la toile aux autorités. Ces voyageurs non identifiés auraient le statut de « volontaires », selon les milieux proches du gouvernement
Les détails de la visite ne sont pas communiqués. La coopération militaire et la lutte contre les menaces sécuritaires dans la zone de l’Océan indien devraient être au cœur de cette visite de 24h. Il s’agit du premier déplacement d’un ministre du gouvernement français à Moroni après la réélection d’Emmanuel Macron. Quant à l’opération annoncée «Wuambushu» qui défraie la chronique aux Comores, Moroni attendrait une déclaration officielle sur le sujet par Paris avant de se prononcer
Des agents des Aéroports des Comores (ADC), ceux de Moroni en particulier, sont en conflit ouvert contre le directeur général, Maamoune Chakira, accusé «d’arrogance, et prise de décisions injustes». Derrière cette fronde des employés, un projet de licenciement économique de 400 agents. Le directeur général souhaite ramener la masse salariale qui représente 75% des charges, «à un niveau soutenable» d’ici à 2026