La décision de prioriser une partie des usagers sur un transport en commun public a fait réagir Mohamed Hamissi, spécialiste mobilité. Une décision qui va à l’encontre de la loi qui prévoit l’égalité des citoyens dans le droit au transport
Tôt mercredi dernier, la préfecture a effectué une nouvelle opération d’évacuation des migrants venus d’Afrique continentale installés sur le boulevard Marcel Henry depuis plusieurs mois. Selon la préfecture, il s’agirait de la dernière opération prévue, même si une 50aine de migrants « restent sur le carreau ».
Ils sont peu enclins à descendre dans la rue, mais quand c’est le cas, la parole se libère et les injustices se ramassent à la pelle. Si le blocage des primes fut l’élément déclencheur, le frein régional à la mise en place de la 1ère année de médecine ou aux instances représentatives, va créer des remous. La mobilisation du jour portait sur l’affectation de médecins non-européens aux parcours tronqués déjà en place en Guyane
Pour participer aux Trophées de l'Excellence Associative Ultramarine, il faut agir dans un des dix domaines retenus, Social (lutte contre l’exclusion), Culturel (Musique, théâtre, danse, etc.), Littérature, Santé, Sport, Jeunesse, Education, Economique, Tourisme, Mémoire
Le constat d’un « transfert des violences de Mayotte vers la Réunion », fait par le député LFI Jean-Hugues Ratenon auprès du préfet de l’île Bourbon, fait réagir à Mayotte. Les Forces vives lui reproche a minima un manque de « solidarité et de soutien »
Voilà une tribune qui va faire réagir. L’écrivain Madi Abdou N’tro fait le constat d’une discrimination sociale engendrée par la plus ou moins grande maitrise de la langue française au sein de la société mahoraise. Qui peut conduire certains au mutisme. Comme solution, il propose l’introduction de quelques notions de shimaore et kibushi, seule façon de traduire au plus près les réalités mahoraises selon lui. Pas jusqu’à rebâtir une tour de Babel néanmoins, ce serait marginal. En espérant que nos grands-mères bretonnes ou alsaciennes qui se sont heurtées à la langue française, n’aient pas la même idée…
Le chef du bureau de l'Union européenne (UE) à Moroni, Pierre Beziz, parle « d'une avancée importante » pour les Comores qui pourront, selon lui, élargir leur champ d'exportation de leurs produits. Les autorités comoriennes et le secteur privé local évoquent d’immenses opportunités à la portée des îles aux parfums. L'archipel fait face toutefois à d'immenses défis en matière de vente et transformation de ses propres produits. Le pays ne dispose pas, pour l'instant, d'un laboratoire d'analyses phytosanitaires pour la certification des produits à l'import et à l'export
Davantage d’autonomie tout en restant dans le giron de la République, c’est sans doute ce que va proposer le gouvernement avec vraisemblablement un schéma « territoire par territoire ». Gérald Darmanin a longuement parlé de Mayotte aujourd’hui, invité à une conférence « Le Point Évènements », sans annonce d’envoi de renforts particuliers, alors que les habitants risquent désormais leur vie pour aller travailler. Un décalage incompréhensible
L’Association des Maires, qui avait organisé une « marche des maires » lundi 18 décembre dernier dans les rues de Mamoudzou pour inciter le gouvernement à agir plus efficacement contre les violences urbaines à Mayotte, n’a pas dit son dernier mot. Madi Madi Souf, le président de l’association des maires, affirme que d’autres actions auront lieu dès le début de l’année 2024.
La 2ème édition des Assises de la croissance verte a débuté ce mardi 28 novembre à l’hémicycle Younoussa Bamana. Coorganisées par la Ville de Mamoudzou, la Cadema, l’Association des Villes et Collectivités de l’océan Indien et le Sidevam 976, ces Assises reçoivent cette semaine plusieurs acteurs de la gestion et valorisation des déchets venus d’autres départements ou pays de l’océan Indien. Objectif : s’inspirer de ce qui se fait chez les voisins pour mieux agir !
La récente actualité mettant une nouvelle fois en avant ce plan d’urgence polyvalent intitulé Orsec Eau potable fait rejaillir certaines aspirations antérieures, notamment celles du député Mansour Kamardine, qui avait été le 1er a faire publiquement état de la chose auprès du Gouvernement, fin septembre dernier. Même si tout un chacun en connait les grandes lignes, notre rédaction s’est penchée plus en détails sur les spécificités d’un tel dispositif, s’appuyant notamment sur une autre localité via l’arrêté préfectoral officiel du 17 octobre 2022, signé pour approbation par Fabienne Buccio, préfète de la Gironde. Et niveau similarités et dispositions, c’est plutôt parlant, la nuance se ciblant sur les délais et décalages de mise en application.