La Grande île a enregistré « 55 nouveaux cas au 7 juin » dernier et déploie d’importants moyens médicaux dans les principaux foyers à Atsinanana, Sava, Anosy, et Boeny. Aux Comores, la déclaration de la fin de l’épidémie et la levée des restrictions poussent les autorités sanitaires à maintenir toujours la vigilance en raison des flux maritimes.
Un Accord de partenariat économique renforcé (APE) a été conclu entre l’Union européenne et quatre États insulaires de l’océan Indien : les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles. Cet accord couvre notamment les services et les investissements, les marchés publics, la propriété intellectuelle, le commerce numérique, les règles de durabilité, ainsi que le renforcement de la coopération agricole.
Pour la première fois, l'OIM documente les départs vers Mayotte depuis plusieurs points côtiers des Comores. L'étude éclaire les dynamiques migratoires régionales et les risques humains liés aux traversées clandestines.
Des femmes mobilisées et des membres des "Forces vives" ont bloqué ce mercredi 10 juin 2026, le bureau des étrangers de la préfecture de Mamoudzou. Une action menée en réaction aux récentes déclarations des autorités comoriennes sur Mayotte dans le cadre de la Commission de l’océan Indien.
L’organisation régionale a dévoilé un catalogue d’ambitions pour promouvoir les échanges économiques, renforcer la sécurité maritime et la résilience dans la lutte contre les épidémies comme le Mpox et Ebola. L’intégration de Mayotte au sein de l’institution, annoncée publiquement par la ministre déléguée Eléonore Caroit, n’a pas été mentionnée dans le communiqué officiel adopté après la rencontre.
Alors que la France prend la tête de la COI pour un an à compter de ce lundi 8 juin, Paris entend remettre au cœur des discussions la question de l’intégration de Mayotte au sein de l’institution. Un objectif diplomatique complexe, entre blocages persistants des Comores et recomposition des équilibres géopolitiques dans la région.
La trentenaire nommée Makoutoum, présentait « des symptômes psychiatriques et dépressifs » et ne s’est pas présentée à ses rendez-vous médicaux plusieurs jours avant le drame. Les familles et les proches s’apprêtent à organiser une grande prière aux Comores « dans les jours qui viennent », selon le maire de la commune d’où est originaire la victime.
La dernière vague de migrants interceptés dans la petite île de l’archipel est introuvable. Ces personnes en provenance des pays des Grands Lacs, plus précisément en République démocratique du Congo avaient manifesté leur volonté de se rendre à Mayotte pour tenter ensuite de rejoindre l’Europe. Une mission officielle congolaise est arrivée à Moroni dans la semaine.
Alors qu’une flambée de violences sur fond de nouvelle hausse des prix des carburants aux Comores a fait deux morts à Anjouan, notre chroniqueur Abdourahamane Cheikh Ali écarte l’arbre qui cache la forêt : l’argument de la conjoncture internationale masque la gabegie de l’État comorien qui ne règle pas ses factures d’électricité à la Société Comorienne des Hydrocarbures… comptant alors sur le portefeuille de ses citoyens
Un pic de tensions a été observé dans l’archipel entre jeudi et vendredi. Des tensions ont éclaté à Anjouan où on dénombre deux décès et cinq blessés graves, selon le parquet de Mutsamudu. Les autorités ont provisoirement suspendu la hausse des prix des produits pétroliers et appelé à « un dialogue républicain » et à « une consultation nationale ».
Le gouvernement comorien et les syndicats en grève ont initié une série de rencontres pour arracher des compromis après le déclenchement de mouvements spontanés de protestation contre la hausse des prix du carburant. La capitale, Moroni, connait une paralysie depuis trois jours alors que certaines portes d’entrée de la ville ont été bouchées par des barricades avant d’être levées par les forces de l’ordre.
Les prix des trois produits (pétrole lampant, essence et gasoil) ont connu un relèvement qui varie entre 28 et 46% sur fond d’une inflation qui étrangle la population. Les autorités, reconnaissant le caractère inévitable de la hausse, ont annoncé des mesures pour limiter le choc des ménages dont l’abattement de 40% sur les taxes des produits de première nécessité (PPN).