C’est maintenant officiel, la Première ministre, Élisabeth Borne, et le président du Conseil départemental, Ben Issa Ousseni, ont signé vendredi la convention d’engagement entre l’État et le Département. Ce sont ainsi 450 millions d’euros qui vont être versés jusqu’en 2027 pour équilibrer le budget du 101e Département français
Dans le département le plus pauvre de France, les communes doivent se débattre avec des moyens souvent insuffisants pour rénover l’habitat insalubre. Les délais sont trop longs, et le cadre réglementaire n’aide pas, se faisait expliquer la Première ministre qui dégaine son OIN sur trois collectivités
La visite d’une Première ministre est forcément un moment essentiel pour un territoire, dans ce qu’elle permet de faire remonter une vision globale de toutes les problématiques. A Mayotte, c’est sur la délinquance qu’Elisabeth Borne est avant tout attendue, ainsi que sur une vision de développement structurel du territoire. Nous avons eu l’opportunité de l’interroger à quelques jours de sa visite
Alors que la Première ministre, Élisabeth Borne, doit se rendre aujourd’hui au Conseil départemental pour signer le contrat d’engagement (financier) entre l’État et le Département, les élus se sont réunis hier afin d’acter à l’unanimité cette convention et de donner pouvoir de signature au président du Département, Ben Issa Ousseni. L’enjeu de ce contrat est de plusieurs centaines de millions d’euros jusqu’en 2027.
La Première ministre confirme sa visite à Mayotte pour le 8 décembre, elle sera accompagnée de deux de ses ministres, Aurélien Rousseau, ministre de la Santé, et Philippe Vigier, chargé des Outre-mer
Faut-il conditionner les constructions d’école et de logements à la convergence des droits sociaux à Mayotte et à l’égalité républicaine sur les titres de séjour ? En tout cas, on ne peut pas lancer l'un sans l'autre, explique en substance le député mahorais dans un communiqué préalable à la visite de la Première ministre
Les violentes émeutes qui ont suivi la mort de Nahel lors d’un contrôle routier fin juin, ont donné lieu à des dégradations dans plusieurs villes de France. Le gouvernement avait indiqué que des mesures seraient prises après analyse de la situation, elles ont été livrées ce 26 octobre par la Première ministre. Avec un accent mis sur la parentalité, elles collent à la réalité de Mayotte, mais nécessite à l’échelle du pays de tels moyens que sans mettre le paquet, elles seront vouées à l’échec
Trois types de mesures ont été annoncées par la première ministre en réponse à la crise de l'eau à Mayotte. Une reprise en main au plus haut niveau du gouvernement demandée par les sénateurs Thani Mohamed Soilihi et Saïd Omar Oili dès vendredi dernier
C’est donc ce mardi 18 juillet au matin, au sein de l’Hôtel de Matignon, que la Première ministre Elisabeth Borne a réuni près d’une vingtaine d’acteurs dans le cadre de ce Comité interministériel des Outre-mer (CIOM), visant à améliorer nettement la qualité de vie des concitoyens ultramarins, au moyen de réformes et actions presque sur-mesure.
On pourrait titrer "tribune du Monde-suite". Le président Ousseni porte la voix du Département au sein de plusieurs instances parisiennes. Avec succès, semble-t-il