Alors que s'annonce les premiers départs pour La Mecque ce lundi, notre chroniqueur, écrivain et Hadj Mouhoutar Salim, rappelle les fondamentaux de ce pèlerinage et livre quelques conseils, lui qui l'a entrepris en 2014. Une question d'identité, rappelle-t-il
C’est en présence du président du Sidevam, Houssamoudine Abdallah, et du directeur adjoint du Groupement d’intérêt public (GIP Europe), Adrachi Velou, que le Syndicat Intercommunal d'Élimination et de Valorisation des déchets de Mayotte a signé une convention pour l’optimisation de la collecte des déchets sur le territoire dans le cadre du fonds européen FEDER. Sur les 9, 8 millions d’euros estimés pour améliorer le ramassage des déchets, 6,9 millions vont être pris en charge par le FEDER.
Le 1er vice-président de la CCSud, Mouslim Abdourahamane, a signé hier « l’Appui à l’engagement du Contrat de Relance et de Transition Écologique » de la CCSud avec le Cerema (Centre d’Études et d’Expertises sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement), représenté par José-Louis Delgado, directeur territorial adjoint Outre-mer.
C’est la 2ème tribune dans nos colonnes de Hadji Anouar qui avait auparavant recommandé aux Comoriens de « ne pas choisir entre le pire et le moins pire » en pérennisant le système clanique. En cause, les candidatures à l’investiture suprême en 2024 aux Comores. Une bonne gouvernance conditionnera le développement du pays, donnera du travail aux habitants, et participera à un équilibre régional. De quoi regarder de prés qui se présente, et les éventuelles casseroles des prétendants
Alors que se rapproche la date de l’élection présidentielle comorienne en 2024, des alliances se font jour. On sait désormais que le chef d’Etat Azali Assoumani a obtenu que les binationaux ne puissent se présenter, visant les franco-comoriens, à moins qu’ils renoncent à leur autre nationalité. Un lecteur signale dans une tribune bien sentie que l’opposition se met en ordre de marche derrière des vieux de la vieille. Le signataire Hadji Anouar en appelle à la raison, face à la pérennisation du « système clanique ». On pourrait rajouter que l'avenir de la région dépend des bon choix à venir
La Ville de Mamoudzou a inauguré jeudi après-midi le nouveau plateau couvert de Vahibé en présence de Toiyifou Ridjali, adjoint à l’excellence sportive, de la vice-présidente du conseil départemental Zouhouria Mouayad Ben, du vice-président du Cros de Mayotte et du sénateur Abdallah Hassani. Tous ont salué l’aboutissement de cet équipement sportif.
Ce mardi, le recteur Gilles Halbout et le premier adjoint à la mairie de Mamoudzou Dhinouraine M’Colo Mainty ont signé deux conventions portant l’une, sur l’accompagnement financier du rectorat quant à la restructuration du plateau de Kaweni, et l’autre sur la création d’une allée piétonne le long du lycée des Lumières.
Ce samedi, l’adjoint au maire de Mamoudzou chargé du numérique a dévoilé la borne de wifi public gratuit place Makengo à Mtsapere. Il a également présenté les cinq nouveaux autres sites de la commune couverts par le wifi rappelant que l’accès à internet souffre d’un déficit à Mayotte.
Juste avant notre interview, Jean-Mathieu Defour rencontrait les syndicats, à qui il délivrait un message, « je m’attelle à la tâche, mais il faut me laisser travailler. » Le job de reconfiguration d’hôpitaux, il connaît pour avoir déjà à son actif ceux de Guyane et de Bastia. Avare de longues phrases et de langue de bois, cet homme de terrain rappelle régulièrement avoir commencé sa carrière comme infirmer, et résume la mission qui l’attend avec un adjectif, « Enorme ! »
La commune ne devrait pas pâtir de cet intermède judiciaire qui n’ébranle pas l’ex-1er adjoint. C’est Youssouf Abdallah qui maitrise les projets de développement, et c'est lui qui va donc continuer à les décliner, « en accéléré »