A l’issue de sa longue réunion avec les élus de ce mardi 27 février, Marie Guévenoux a annoncé la mise en place très rapide d’un arrêté d’interdiction de la vente de machettes et d’un autre arrêté pour euthanasier les chiens errants dressés pour attaquer. La ministre déléguée aux Outre-mer a également annoncé le début de Wambushu 2 en avril en collaboration, cette fois-ci, avec les élus.
La réunion du vendredi 16 février dernier à Tsararano avait abouti sur la décision de « laisser les barrages à côté », tournure confuse qui laissait néanmoins entrevoir un retour à une libre circulation. Or les barrages sont toujours bien en place pour la plupart et, suite à une scission au sein du mouvement, les imbroglios, manipulations et autres tentatives de récupération règnent désormais en maîtres.
Alors que les difficultés du CHU de La Réunion font de nouveau la Une, pointant le coût des Evasan depuis Mayotte, un petit retour historique n’est pas inutile
La réunion de ce vendredi 16 février dernier à Tsararano a été houleuse et, si les leaders des Forces Vives ont cru arriver à une forme de compromis consistant à ouvrir les barrages tout en maintenant une présence pour maintenir la pression, une bonne partie des barragistes n’étaient en fait pas d’accord. Les mécontents ont fait sécession et comptent bien maintenir les barrages fermés en se faisant désormais appeler « les Forces du Peuple"
Les annonces du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur la fin du droit du sol à Mayotte et l’abrogation du titre de séjour territorialisé ont donné satisfaction aux leaders des Forces Vives dans « l’euphorie de l’instant ». Dès réception de la confirmation écrite officielle du ministre, les barrages devaient être levés. Toutefois, une réunion avec « la base » des barragistes ce lundi a remis en question cette décision.
Des annonces « historiques » et trois heures de réunion aux « échanges constructifs » n’ont pas permis d’obtenir la levée des barrages, les leaders du mouvement demandant des garanties. Cela devrait être fait au cours de la semaine à venir
A l’occasion de la clôture du projet européen LIFE BIODIV’OM (2018-2024) coordonné par la Ligue de protection des oiseaux (LPO), plusieurs associations de protection de la nature et leurs partenaires se sont réunis la semaine dernière à La Réunion. Le but était de faire le bilan en matière de protection des espèces menacées dans les territoires d’Outre-mer.
A moins d’être complètement déconnecté de la manifestation, il fallait s’y attendre : les « Forces vives » qui manifestent contre l’insécurité à Mayotte, ne se rendront pas à la réunion proposée par les élus dans une optique de « fin de conflit ». Ils justifient les trois préalables
Le procès du premier vice-président du Conseil départemental, Salim Mdéré, s’est tenu jeudi au tribunal de La Réunion. Il lui était notamment reproché d’avoir tenu des propos plus que choquants en avril 2023, sur le plateau TV de Mayotte La 1ère, concernant les délinquants.
Ce jeudi 1er février, les élus départementaux et certains municipaux se sont réunis à l’hémicycle du conseil départemental pour travailler sur la « Task force sécurité et immigration clandestine ». Si cette réunion était prévue de longue date, les élus ont décidé d’inclure dans leurs propositions celles émanant des Forces Vives de Mayotte.
Les Caisses régionales du Crédit Agricole La Réunion - Mayotte, du Crédit Agricole Martinique - Guyane et la société Elevation Capital Partners, ont tenu une conférence de presse, pour annoncer le lancement d’un nouveau fonds permettant de dynamiser l’économie locale, en faveur des entrepreneurs de ces quatre départements, dont Mayotte
Des membres du « carré réunionnais » comme on qualifie les candidats de l’ile Bourbon venus passer leur concours non dans leur Centre de gestion, mais dans celui de Mayotte, ont été condamnés ce mardi pour fraude dans un concours public. Et ce ne sont pas des candidats lambda