Violences à Saint-Benoît : un collectif mahorais à La Réunion craint une nouvelle stigmatisation
Les violences sont commises de jour comme de nuit, se plaint une habitante de Saint-Benoît, une mahoraise vivant depuis 30 ans à La Réunion. Active à travers son collectif Re-Ma, Amina Djoumoi appelle à cesser le mutisme. A La Réunion comme à Mayotte