Á la tribune des Nations Unies, le dirigeant comorien est revenu sur les révélations faites par des médias internationaux dont Le Monde, The Times et Der Spiegel qui accusent la Police Aux Frontières (PAF) de "provoquer délibérément" des naufrages de kwassa interceptés au large de Mayotte.
Azali Assoumani, Président de l'Union des Comores, a prononcé un discours à l'occasion du débat général de la 80e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York. Le moins que l’on puisse dire c’est que la mauvaise foi et la honte ne l’ont pas l’étouffé et heureusement que le ridicule ne tue pas.
Ancien directeur de cabinet du ministre de l’Éducation nationale de l’Union des Comores, Abdourahamane Cheikh Ali dénonce dans une courte tribune, l’influence croissante des États-Unis dans la région au détriment de celle de la France
Derrière la mise en service des premiers bus de transport public collectif à Mayotte, se cache tout un réseau de problématiques auxquelles il va falloir répondre. L’ingénieur en mobilité les soulève et donne des pistes pour éviter tout dérapage dans le pilotage
A quelques minutes du vote au Sénat de la loi de refondation pour Mayotte, la sénatrice Salama Ramia a souhaité faire part, dans une tribune, de ses conclusions sur la commission mixte paritaire qui s'est tenue ce mardi.
Dans la tribune publiée ci-dessous, l’ancien député et ex-président du conseil portuaire, revient sur le positionnement successif des élus départementaux face aux magouilles de la gestionnaire du port dénoncées par le tribunal. Il les appelle à une prise de décision qui ira dans l’intérêt des finances du Département
A la fois proches géographiquement et culturellement, les îles de la République des Comores et Mayotte n’en finissent pas de se déchirer. Leur prise de position différente quant à leur avenir n’en finit pas d’être commentée, quand chacune estime sa position légitime. C’est à n’en pas douter la volonté des peuples qui l’emportera, le tout est de savoir selon quel mode se fera cette reconnaissance. Avec fermeté ou souplesse ? Dans une tribune, Abdourahamane Cheikh Ali, Président du Mouvement pour une République Démocratique et Progressiste aux Comores, penche pour la seconde
Après le passage du cyclone Chido le 14 décembre 2024, Mayotte fait face à une double catastrophe : humaine et environnementale. Pour alerter les autorités et l’opinion publique, plusieurs associations de Mayotte ont rédigé une tribune, appelant à une action urgente pour protéger la biodiversité unique de cette île.
Face à la « baisse continue des compétences fondamentales » à Mayotte, l’écrivain et professeur de lettre Madi Abdou N’tro, veut élever le débat en philosophant. Il n’aborde pas l’hyper concentration scolaire, et n’évoque le cas des élèves allophones qu’en fin de réflexion, mais appelle à décentraliser la gestion des établissements du second degré dans les mains du conseil départemental. Pour autant, sa critique de l'hypermatérialisme des parents doit inciter à pousser la réflexion.
L’ancien député Ibrahim Aboubacar profite du virage que prend Mayotte avec les textes de loi en cours et à venir, pour poser le constat d’un ancrage encore insuffisant de la France à Mayotte, politique, institutionnel et social. Mais aussi, de l’adhésion pleine et entière de la société civile et de ses élus aux règles d’un département français, pour une co-construction légitime avec Paris.
La présence de Marine Le Pen sur le territoire n’est sûrement pas étrangère à la position de fermeté des trois ministres dans une tribune publiée dans le Figaro.
Alors que l’avenir de la région est subordonné au développement de l’Union des Comores, voilà que de nouveaux tours de vis viennent d’être donnés dans la concentration des pouvoirs dans les mains de son hyper président. Azali Assoumani parvient même à déroger à une constitution taillée sur mesure pour bouger les pions et imposer son fils, démontre notre chroniqueur Abdourahamane Cheikh Ali*.