La colistière d’Hélène Pollozec, en 15ème position sur la liste de la majorité présidentielle « Besoin d’Europe », donc en position éligible, s’est rendue à Mayotte ce mercredi pour la campagne des élections européennes. Vice-présidente de la région Guadeloupe, elle est également présidente de l’Office Français de la Biodiversité. Nous l’avons interviewée
L’élection présidentielle s’est déroulée dans une atmosphère paisible dimanche malgré des irrégularités dans de nombreux bureaux de vote. L’opposition crie à la fraude et au bourrage d’urnes. Le camp du pouvoir appelle à la responsabilité et invite les candidats à saisir les instances habilitées. L’ambassade des Etats-unis appelle toute les parties au calme. Les résultats provisoires sont attendus ce mardi 16 janvier « avant 14h », selon la Ceni
Hier les électeurs Comoriens étaient appelés à se rendre aux urnes afin d’élire leur nouveau Président ainsi que les Gouverneurs des îles. Selon les premières estimations le taux de participation dépasserait les 60%.
Si l'origine des incendies est pour l'heure inconnue, des cartes d'électeur et des pièces d'identité ont été brûlées, privant de vote des centaines de personnes. La tension sur le premier tour prévu ce jeudi est au maximum
Si le maintien de la date de l'élection ce jeudi ne semble plus faire de doute, l'issue du scrutin demeure incertaine. Le président sortant mise sur une victoire au premier tour tandis que dix candidats sur treize appellent à une abstention massive et promettent une « élection mouvementée »
Mobilisé depuis un mois, le collectif des 10 candidats d’opposition appelait à manifester à nouveau ce samedi contre la tenue de l’élection. Plus de 3000 membres des forces de l'ordre ont été mobilisés pour protéger la place du 13 mai, connue dans l’histoire des coups d’État à Madagascar
Cette déclaration prononcée à une semaine du premier tour, intervient après plusieurs jours de médiation et un mois de manifestations repoussées parfois violemment par les forces de l'ordre
C’est la 2ème tribune dans nos colonnes de Hadji Anouar qui avait auparavant recommandé aux Comoriens de « ne pas choisir entre le pire et le moins pire » en pérennisant le système clanique. En cause, les candidatures à l’investiture suprême en 2024 aux Comores. Une bonne gouvernance conditionnera le développement du pays, donnera du travail aux habitants, et participera à un équilibre régional. De quoi regarder de prés qui se présente, et les éventuelles casseroles des prétendants
Alors que se rapproche la date de l’élection présidentielle comorienne en 2024, des alliances se font jour. On sait désormais que le chef d’Etat Azali Assoumani a obtenu que les binationaux ne puissent se présenter, visant les franco-comoriens, à moins qu’ils renoncent à leur autre nationalité. Un lecteur signale dans une tribune bien sentie que l’opposition se met en ordre de marche derrière des vieux de la vieille. Le signataire Hadji Anouar en appelle à la raison, face à la pérennisation du « système clanique ». On pourrait rajouter que l'avenir de la région dépend des bon choix à venir
Alors que le débat sensible sur l’immigration se profilait pour ce mardi à l’Assemblée nationale, le groupe LR présentait par la voix du député Kamardine une proposition de loi qui collait aux affichages du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin sur les expulsions d’étrangers menaçant l’ordre public. Et pourtant le groupe Renaissance de la majorité présidentielle a voté contre. Le député mahorais revient sur le contexte
Alors que Mayotte fête ses plus de 10 ans de départementalisation, elle a été prise dans le tourbillon ultramarin de votes extrême-droite lors de la présidentielle. Ils sont 9 territoires à demander désormais une autre politique nationale et européenne en leur direction. La conférence "Pour un nouveau droit des Outre-Mer du XXIe siècle", veut y contribuer
Le candidat à l’élection présidentielle devrait notamment "renoncer à sa ou à ses autres nationalités étrangères", se faire parrainer par 3.000 électeurs répartis dans les îles et résider au moins douze mois sur le territoire national avant le scrutin. Le texte, porté par le ministère de l’Intérieur, suscite déjà des controverses chez des opposants au président Azali Assoumani. Ils le jugent discriminatoire quand le pouvoir à Moroni évoque le risque de conflit d’intérêts.