Le sénateur de Mayotte dresse un constat sévère sur l’inefficacité des politiques migratoires, appelant à une refonte urgente et globale de l’approche régionale et sociale.
Dans une question écrite adressée au ministre de l’Intérieur, le 24 octobre 2024, le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, a souhaité connaître les données du bilan de la lutte contre l'immigration clandestine de la police aux frontières de Mayotte entre 2020 et 2023. Il a enfin eu la réponse en fin de semaine dernière…
Le 27 mai 2025, le Sénat a adopté à une large majorité un ambitieux plan de réforme pour répondre aux défis sociaux, économiques et institutionnels majeurs de Mayotte, territoire marqué par l’immigration clandestine, l’habitat informel et la précarité.
Un boutre de plusieurs mètres de hauteur a été détruit, ce mercredi 21 mai, au port de Longoni. La destruction de ce bateau, utilisé par une filière de passeurs pour rejoindre Mayotte au départ de la Tanzanie, marque la fin de la première opération de lutte contre “l’immigration clandestine”, réalisée conjointement entre la préfecture et l’autorité judiciaire en France. Une coopération qui s’inscrit dans le plan Uhura wa Shaba, présenté par le président de la République en avril dernier.
Parmi les 34 mesures du texte, le durcissement de la lutte contre l’immigration clandestine, et l’aggravation des sanctions contre les parents d’enfants délinquants, qui fait écho à la récente loi
Le projet "Shisiwa Mtsamboro" porté par l’État et les autorités locales pour restaurer l’agriculture traditionnelle et renforcer la lutte contre l’immigration clandestine suscite de vives tensions sur le terrain, entre habitants, autorités et services de l’État.
Le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, exige des clarifications sur le déploiement du « rideau de fer » maritime et appelle à des actions immédiates pour lutter contre l’immigration clandestine sur le 101ème département français.
Le durcissement de l’accès à la nationalité adopté à l’Assemblée nationale et devant le Sénat à la fin du mois, n’aura aucun effet, juge le sénateur Saïd Omar Oili. Il propose de nouveau de lever la territorialisation du titre de séjour qui empêche son détenteur de sortir de Mayotte, en élargissant des dérogations déjà admises. On l'invite même à plaider son inconstitutionnalité !
Le Premier ministre, François Bayrou, a réuni la semaine dernière un comité interministériel de contrôle de l’immigration pour fixer de nouvelles orientations de politique migratoire.
Jeudi 6 février, la proposition de loi du groupe de la Droite républicaine (DR) visant à "renforcer les conditions d’accès à la nationalité française à Mayotte", afin de lutter contre "l'immigration irrégulière" a été débattue pendant plusieurs heures dans une ambiance électrique.
Arrivé lundi 3 février à Mayotte, David Lisnard, président de l’association des maires de France (AMF) est venu constater les dégâts et apporter son soutien aux élus après le passage de Chido. Il espère une reconstruction qui prend en compte les réalités du terrain et notamment la question de la démographie et de l’immigration, pour un développement sur le long terme.
C’est en réponse à Salama Ramia que le ministre de l’Intérieur annonçait l’ajout d’une « zone d’attente » en plus du CRA ou un positionnement de la Marine nationale dans le canal du Mozambique.