L’Assemblée départementale était convoquée en urgence ce mercredi 18 juin afin de donner un avis sur les amendements déposés par la députée Estelle Youssouffa dans le projet de loi pour la refondation de Mayotte, à savoir la création d’un Conseil cadial indépendant et l’interdiction de mener des projets de coopération avec les pays ne reconnaissant pas l'appartenance de Mayotte à la France. Le vote sur le Conseil cadial a été levé au dernier moment, les débats, tendus, se sont surtout attardés sur la réforme électorale avec le choix contesté de la majorité.
Aux Sables d’Olonne, du 23 au 26 juin, élus et experts d’Outre-mer se réuniront pour renforcer le dialogue intercommunal et affronter ensemble les enjeux climatiques, institutionnels et financiers.
Les tensions sont montées autour du projet de la piste longue à Mayotte. Entre intérêts économiques, environnementaux et les préoccupations de la population, élus et citoyens se sont livrés à de vrais affrontements verbaux pour déterminer le site idéal : Bouyouni ou Pamandzi.
Contrairement au Sénat, la séance de l’Assemblée fut de nouveau mouvementée ce mardi avec deux séquences : les débats sur une motion de rejet préalable déposée par LFI, qui fut rejetée, puis, l’argumentaire en faveur de la constitutionnalité du texte
Face à la crise de l’eau qui sévit sur le département, les autorités locales et nationales tentent de s’accorder à la recherche de solutions. Des réponses envisagées comme le projet du « bateau-usine » de l'ONG Waterships fait l’objet de débats mais une réponse à court, moyen et long terme, à cette vaste crise reste toutefois très incertaine.
À Mayotte, face à la pénurie de médecins, les PADHUE ont fait leur entrée au CHM, bien que leur statut soulève des débats sur la qualité des soins auprès de la communauté médicale.
Des débats houleux, ponctués par les excuses de son rapporteur, l’aggravation de la dérogation de l’accès à la nationalité française aura été accouchée dans la douleur par les députés. La présence régulière des deux parents a été portée de trois mois à trois ans… par erreur.
Avant l'adoption de la loi d'Urgence par l'Assemblée, son article 10 a été sorti manu militari à la quasi-unanimité des députés présents dans l’hémicycle ce mardi. Le sujet porte sur la mise en place de projets structurants dans un département où les 374 km2 font l’objet d’un désordre foncier. Libérer du foncier, oui, mais à quel prix ?
La confédération des petites ou moyennes entreprises (CPME) a tenu mardi une conférence autour de la problématique suivante : « Peut-on encore sauver l’économie des territoires ultramarins ? » en la présence de représentants économiques de Mayotte, La Réunion, la Martinique, Guadeloupe et Polynésie Française.
Ce mercredi matin, les élus se réunissaient en séance plénière pour une quinzaine de rapports d’importance puisqu’il s’agissait des finances du département et qu’ils étaient sollicités pour avis sur les praticiens PADHUE qui ont soulevé la grogne à l’hôpital de début de semaine
Au cœur des enjeux des jeunes enfants, la précarité affective. Parce que ceux qui sont victimes de violences, sexuelles ou autre, ne le verbalisent pas ainsi en raison d’un entourage déficient, des actions sont menées. C’est dans ce cadre que se tenaient ce week-end les 2ème "Débats jeunes de Mayotte" organisés par l'association Haki Za Wanatsa et le Collectif CIDE