Le dirigeant malgache a mis de l’eau dans son vin concernant la revendication des îles Eparses. Lors du 5eme sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la COI à Antananarivo, Andry Rajoelina a cru bon orienter son discours vers des projets économiques avec Emmanuel Macron sans toutefois renoncer totalement à la souveraineté de Madagascar sur ces îles stratégiques pour la France
Après le sommet de la Commission de l'océan Indien, le 24 avril dernier, le discours d'Emmanuel Macron a laissé des traces auprès des élus et de la population mahoraise. Certains y voit une nouvelle humiliation de la France face au président de l'union des Comores Azali Assoumani, d'autres, notamment au sein du Gouvernement, une offensive diplomatique.
Au lendemain de la visite d’Emmanuel Macron, qui a affirmé vouloir faire de Mayotte, un “hub régional”, Thani Mohamed Soilihi a signé une convention avec le Ministère des Outre-mer et le Conseil départemental, afin de permettre à des agents départementaux de rejoindre des missions diplomatiques et consulaires françaises dans la région. Le but : intégrer davantage Mayotte dans l’océan Indien
En marge de la visite officielle du Président de la République, Brigitte Macron s'est rendue à la Maison des Adolescents de l'association Mlezi Maore. Après de longs échanges avec les jeunes qui lui ont parlé de leurs problématiques mais aussi de leurs projets d'avenir, la Première Dame a annoncé un soutien de 145.000 euros et a accepté d'être la marraine du projet de la Cité de la Jeunesse de Mayotte
Alors que la Président de la République était en visite officielle à Mayotte, un séisme d'une magnitude 3.8 sur l'Échelle de Richter a été ressenti sur le département.
Le président de la République est revenu à Mayotte, lundi 21 avril, quatre mois après le passage dévastateur du cyclone Chido, entre chaleur populaire, discours politiques et espoirs suspendus à une loi dont on l'espère qu'elle changera (vraiment) le quotidien des habitants.
Le Président de la République, Emmanuel Macron, est de retour à Mayotte un peu plus de quatre mois après le passage du cyclone Chido, lundi 21 avril. Après l'urgence, le chef de l'Etat souhaite faire un point sur la reconstruction, mais surtout envisager l'avenir du territoire. Car c'est une refondation durable que la population demande.
Dans un entretien accordé à plusieurs titres de la presse quotidienne régionale le week-end dernier, le président de la République a indiqué qu’il procédera « dans les prochaines semaines » à une réforme du Service national universel (SNU) afin de « correspondre aux besoins de la nation et aux priorités identifiées ». Toutefois le chef de l’État assure qu’il n’y aura pas de retour au service militaire obligatoire.
Un comité national est mis en place à Moroni pour coordonner toute action en faveur des sinistrés de Mayotte et s’informer surtout de l’évolution de la situation sur place. Le président Azali Assoumani a multiplié les appels à la fraternité et encourage les organisations de la société civile à se mobiliser pour soutenir l’élan de solidarité. Aucun commentaire sur la visite d’Emmanuel Macron le 19 décembre dans l’île, ni celle de son premier ministre ce lundi 30 décembre.
Suite au désastre causé par le cyclone Chido il y a maintenant 10 jours, le président de la République, Emmanuel Macron, avait décrété la semaine dernière une minute de silence en hommage aux victimes. Ce lundi, de Paris à Mamoudzou, l’ensemble de la classe politique a ainsi observé ce moment de recueillement.
Vendredi 20 décembre, le Président de la République et ses équipes ont emprunté la route de Vahibé pour se rendre dans la commune de Tsingoni à la rencontre de ses habitants, coupés du monde depuis le passage de Chido.
Si un « pont aérien » a été annoncé par le président Macron, il est vraisemblablement en gruyère car de nombreux trous sont dénoncés par la population.