Le président Azali Assoumani a posé la première pierre des deux chantiers financés par la République populaire de Chine. Le coût global des travaux n’a pas été dévoilé à la presse. Le gymnase omnisport de 2.000 places et la piscine olympique de 1.000 places seront construits sur un site de 8.600m2. L’inauguration est théoriquement prévue en mars 2027, soit cinq mois avant l’ouverture des 12eme JIOI Comores 2027.
Après le sommet de la Commission de l'océan Indien, le 24 avril dernier, le discours d'Emmanuel Macron a laissé des traces auprès des élus et de la population mahoraise. Certains y voit une nouvelle humiliation de la France face au président de l'union des Comores Azali Assoumani, d'autres, notamment au sein du Gouvernement, une offensive diplomatique.
Alors qu’on parle à Mayotte de (re)construction avec plus ou moins de réussite, mais avec une action déterminée de nos parlementaires, les Comores semblent engluées dans une résignation qu’Abdourahamane Cheikh Ali juge liée aux « promesse chimériques » du « dictateur Azali »
Le chef d’Etat comorien s’est félicité des mesures prises pour assurer la disponibilité des denrées alimentaires pendant le mois sacré de ramadan mais reconnait d’importants défis à relever notamment en matière d’accès à l’eau potable et à la création d’emplois. Il a appelé à un bilan des 50 ans de l’indépendance cette année 2025 et appelle à accélérer le plan de reconstruction de Mayotte suite au cyclone Chido
Le groupe Insys International, spécialisé dans la conception et le montage de projets d’infrastructures sportives, a signé un contrat d’expertise à Moroni avec le Comité d’organisation des jeux (COJ) mis en place en décembre 2024 par le président Azali Assoumani. La partie comorienne est en train de finaliser le budget global des Jeux des îles de l’Océan Indien (JIOI 2027) prévu dans 30 mois aux Comores.
Un comité national est mis en place à Moroni pour coordonner toute action en faveur des sinistrés de Mayotte et s’informer surtout de l’évolution de la situation sur place. Le président Azali Assoumani a multiplié les appels à la fraternité et encourage les organisations de la société civile à se mobiliser pour soutenir l’élan de solidarité. Aucun commentaire sur la visite d’Emmanuel Macron le 19 décembre dans l’île, ni celle de son premier ministre ce lundi 30 décembre.
Les partis et groupements opposés au régime d’Azali Assoumani ont, pour la première fois, suggéré l’idée d’un dialogue national avec un recyclage des revendications, adaptées désormais aux données factuelles et qui s’éloignent des principales doléances de ces cinq dernières années. Le pouvoir, lui, maintient le cap et vient d’échanger avec la communauté internationale sur le double scrutin législatif et communal de janvier et février 2025.
Un grand rassemblement a eu lieu à Moroni pour sensibiliser l’opinion sur la multiplication des actes de violence dans le pays. La rencontre intervient deux semaines après la tentative d’assassinat du président comorien, Azali Assoumani. La justice a clos l’enquête après le décès jugé « suspect » de l’auteur de l’attaque.
Le chef de l’Etat comorien a présidé ce jeudi 19 septembre un conseil des ministres qui a lieu traditionnellement le mercredi. Azali Assoumani apparait en bonne forme, entouré de ses ministres, n’a pas définitivement renoncé à son déplacement à New York où il devrait assister à la 79éme Assemblée générale des Nations-Unies.
Les évènements tragiques du vendredi 13 septembre à Salimani Itsandra aux Comores conduisent le MRDPC (Mouvement pour une République Démocratique et Progressiste aux Comores), à publier une déclaration. Elle n’engage que son auteur. Elle révèle que l’auteur des coups était un « déséquilibré mental », qui aurait été radié de la gendarmerie. Il est décédé au Palais présidentiel le soir même.
L’incident est survenu dans une localité de la Grande-Comores où il s’était rendu pour assister aux funérailles d’un ami. L’agresseur est un gendarme de moins d’une trentaine d’années, recruté en 2022 et en service dans une caserne située à Mdé, à deux kilomètres de Moroni.
Alors que l’avenir de la région est subordonné au développement de l’Union des Comores, voilà que de nouveaux tours de vis viennent d’être donnés dans la concentration des pouvoirs dans les mains de son hyper président. Azali Assoumani parvient même à déroger à une constitution taillée sur mesure pour bouger les pions et imposer son fils, démontre notre chroniqueur Abdourahamane Cheikh Ali*.