Vendredi dernier, la salle de cinéma Alpa-Joe a accueilli la Commission permanente du Conseil départemental. Pas moins de 36 rapports ordinaires et 13 rapports complémentaires étaient à l’ordre du jour. Tous ont été adoptés qu’il s’agisse de la réduction du taux de taxation sur les produits pétroliers ou encore le maintien du dispositif temporaire d’emplois exceptionnels pour l’accompagnement des transports scolaires.
Publié fin juillet 2022, le rapport d’information relatif à l’accès aux soins à Mayotte, réalisé dans le cadre de la commission des affaires sociales du Sénat, dresse un constat sans ambages sur la situation sur l’île. Un énième rapport au diagnostic clair, mais le temps n’est-il pas désormais à l’action ?
La semaine passée, deux étudiants mahorais en métropole sont décédés. Deux sombres évènements révélateurs des grandes difficultés rencontrées par les étudiants mahorais dans l'Hexagone, avec près de 90% d'échec en première année. A l'occasion du forum de la mobilité organisé Emanciper Mayotte vendredi dernier, le fondateur de l'association nous en dit plus.
Dans le cadre de la visite du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin, et du ministre délégué aux Outre-mer, Jean-François Carenco, prévue la semaine du 22 août prochain, les séances de travail se sont multipliées à Paris la semaine dernière. Ainsi, le 5 août, le président du Conseil départemental, Ben Issa Ousseni a été reçu par Jean-François Carenco. La veille, la parlementaire Estelle Youssouffa s’était entretenue avec Gérald Darmanin.
Dans le cadre de la semaine mondiale de l’allaitement maternel, le Réseau Périnatal de Mayotte organisait vendredi dernier un atelier de sensibilisation au centre de protection maternelle et infantile (PMI) de Bandrélé. Une matinée qui s’est achevée par le vernissage d’une exposition photo mettant en valeur les bienfaits de l’allaitement maternel.
Du 8 au 22 juillet dernier, une nouvelle campagne océanographique s’est déroulée à bord du Marion Dufresnes. Cette mission MAYOBS 23, du REseau de surveillance VOlcanologique et SIsmologique de MAyotte (REVOSIMA) s’inscrit dans la volonté de mieux appréhender le phénomène sismo-volcanique qui touche Mayotte depuis mai 2018.
L’avocat des victimes présumées, Me Said Mohamed Said Hassane, a annoncé avoir déposé la plainte au tribunal judiciaire de Paris pour "attentat à la pudeur" et complicité présumée de "publication de vidéos à caractère sexuel". L’enseignant, Pascal Soret, travaillait à l’Alliance française de Fomboni dans l’île de Mohéli mais se trouve actuellement en France. A ce jour, aucune preuve ne démontre qu’il soit l’auteur ou à l’origine de la publication des vidéos incriminées. L’affaire avait fait scandale aux Comores. L’ambassade de France à Moroni a appelé au "respect de la présomption d’innocence"
Les deux mesures ont été prises, ces dernières semaines, pour éviter, d’une part, la hausse du prix du pain et celui du kilo du riz à 600 francs (1,2 euro), d’autre part, qui a connu une augmentation réelle de plus de 35%. Le gouvernement a ainsi promis une subvention de 400 millions de francs comoriens aux boulangers et 1,2 milliard à l'ONICOR, correspondant à la taxe prélevée de juillet à décembre 2022. Ces mesures sont loin d’atténuer l’inflation qui tenaille le quotidien des Comoriens
Ce lundi 1er août, le Collectif des Citoyens de Mayotte scellait symboliquement les portes de la mairie de Mamoudzou pour protester contre le jumelage prévu entre le chef-lieu et les villes de Tsidjé (Grand-Comores) et Mutsamudu (Anjouan). Une initiative qui divise : là où le Collectif évoque une "trahison", le premier édile de Mamoudzou y voit une réaffirmation officielle de l'identité française de l'île au lagon.
Jeudi dernier, la ville de Koungou communiquait sur les réseaux sociaux à propos de la constitution d’un comité de sécurité. Son objectif ? Mutualiser les moyens des comités déjà existants pour mieux mailler les quartiers et améliorer la collecte d’information en cas de troubles. Malgré les actes de médiation, les événements de ces derniers temps font naître un ras-le-bol perceptible.
Le 2 août marque l’entrée en vigueur de la nouvelle tarification à la course des taxis. Alors fixé à la base à 1,60 euros, désormais, le prix de base s’élève à 2 euros. Cette hausse faisait partie des revendications des syndicats de taxis. Toutefois, il est fort probable que l’activité des taxis illégaux connaisse une recrudescence.