Depuis plusieurs jours, comme ce jeudi 9 octobre, les opérations de relogement se poursuivent au camp de Tsoundzou 2. Les habitants munis d’une notification ne peuvent accéder à un logement d’urgence qu’à condition de détruire eux-mêmes leur case, une démarche à la fois dangereuse et injuste pour ceux restés sans notification. Avec le manque de logements disponibles, plus de 900 personnes restent pour l’instant sans solutions. Une situation rendue légale par l’article 18 de la loi pour la refondation de Mayotte.
Quatre étudiants de Mayotte participent à la 33ᵉ campagne scientifique MAYOBS du REVOSIMA, à bord du navire Marion Dufresne. Depuis 2019, la mission scrute le volcan sous-marin Fani Maoré, à l’origine de séismes fréquents sur le territoire, en collectant des données sur le fond marin et la colonne d’eau. Une immersion unique qui leur permet de découvrir concrètement le travail des chercheurs et l’importance de mieux comprendre l’activité volcanique de l’archipel.
Dans un communiqué publié ce mardi 7 octobre, la CFTC et la FSU Mayotte évoquent des tensions avec la hiérarchie et réaffirment leurs revendications dans le cadre du mouvement de grève à la DTM.
Ce lundi, une grève illimitée a fortement perturbé les traversées entre Dzaoudzi et Mamoudzou. Les rotations ont été réduites, l’information aux usagers a manqué et la tension est montée aux débarcadères. Passagers et conducteurs ont attendu plusieurs heures sous le soleil pour espérer embarquer, dans une atmosphère d’incompréhension, de fatigue et de colère.
Derrière les chiffres de Bruxelles, une réalité physique et humaine saute aux yeux : Chido a pulvérisé un territoire déjà fragilisé. Si l’Union européenne accorde quatre fois plus à Mayotte qu’à La Réunion, c’est parce que le désastre y a été total — et structurel.
Le parquet de Mayotte a confirmé, lundi 29 septembre au soir, la mort de trois personnes, dont une enfant et une femme âgée, dans le naufrage d’une embarcation de fortune au large de Koungou.
Neuf mois après le passage dévastateur du cyclone Chido, la jeune filière cacao et café de Mayotte tente de se relever. Plantée depuis à peine cinq ans et encore peu structurée, elle a perdu près de la moitié de ses arbres. Ce 25 septembre, Valérie Ferrier, animatrice de l’association Café Cacao Maoré, s’est rendue sur la parcelle du producteur Nabouhani Ahamada pour faire un état des lieux, et relancer progressivement la fabrication.
L’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Économique), en partenariat avec la Ville de Tsingoni, ont organisé ce mercredi matin un « Forum de la création d’entreprise et son Marché des Entrepreneurs ».
Ancien directeur de cabinet du ministre de l’Éducation nationale de l’Union des Comores, Abdourahamane Cheikh Ali dénonce dans une courte tribune, l’influence croissante des États-Unis dans la région au détriment de celle de la France
Le 3 juillet 2025, la Préfecture de Mayotte a autorisé, par arrêté, la construction d’une usine de dessalement à Ironi Bé, dont les travaux ont débuté en juin. Pour les les associations Mayotte Nature Environnement, Le GEPOMAY et France Nature Environnement, cet arrêté ne prend pas en compte certaines recommandations faites par le Parc Naturel Marin de Mayotte, ni celles de l’étude d’incidence qui avait été faite préalablement.
Etienne Chapon, 15eme ambassadeur de France aux Comores depuis 1978, a présenté ses lettres de créance au président comorien au Palais de Beit-Salam. Le diplomate français promet de consolider « les liens d’amitié » entre les deux pays et faire de la diaspora un levier essentiel pour consolider la stratégie d’accompagnement de la France au développement de l’archipel.