Dans le cadre de son programme de recherche ARESMA* (Agir pour la résilience des Systèmes socio-écologiques de mangroves de Mayotte) afin de favoriser leur préservation, le CUFR organise une semaine d’échanges entre chercheurs internationaux de renom.
Le parc naturel marin de Mayotte a organisé durant ce mois de septembre plusieurs rencontres avec les pêcheurs de plusieurs communes pour échanger autour de ces dispositifs, qui devraient être opérationnels avant l'été 2022
Ce ne sont pas des « journées d’échanges policés », ni « un discours de plus », mais un appel de tous les Centres Communaux d’Action Sociale à l’innovation, « il faut être ringard* ! ». Des discours chamboule-tout lors de l’inauguration des deux jours de l’inauguration de l’Université de l’Innovation Sociale en présence de l’ancienne ministre et maire de Saint-Denis, Ericka Bareigts
Ce dispositif contraignant permet à un jeune prometteur de se voir financer sa formation en échange d'un engagement de travail à Mayotte. Les conditions, notamment la durée d'engagement, sont assouplies dès cette année avec effet rétroactif.
La rencontre organisée ce mardi à la plage de MTsamudu, lieu de départ des randonnées vers la plage de pontes de Saziley, a permis aux acteurs de la lutte contre le braconnage d'échanger sur le dispositif chapeauté par l'ancien préfet Colombet. Avec le constat d'une motivation partagée.
Jacqueline Bassa-Mazzoni dont le mandat est arrivé à terme ne souhaite pas que la suppression du visa soit une question à aborder, du moins pour l’instant, au cours des discussions bilatérales. La diplomate se montre toutefois favorable à des mesures d’assouplissement des conditions d’entrée à Mayotte pour des motifs impérieux ou des échanges à caractères commerciaux, économiques et scientifiques.
« Des échanges musclés ». C’est ainsi que Ali Siaka Djoumoi, délégué FO Transports chez Matis qualifiait non pas le début de la rencontre, mais sa fin, avec la préfecture, le conseil départemental et le rectorat. En jeu, que les élèves de Mayotte ne voient pas leur année définitivement perdue
Ce mardi, des adolescents et leurs parents étaient convoqués au collège de Passamaïnty pour échanger sur les violences sexuelles. Ces jeunes, mis en cause pour des "gestes déplacés" ont des parents qui se disent "dépassés", avec pour eux-mêmes des notions de consentement à 1000 lieues de ce que dit la loi. Les tables rondes de l'Acfav ont permis de mettre des mots sur ces notions encore taboues.
20 adolescents qui échangent sur un sujet encore largement tabou à Mayotte, c'était un pari osé. Pendant une semaine, des collégiens de Passamaïnty ont participé à des ateliers dans le cadre de la campagne en cours contre les violences sexuelles. Une façon de libérer la parole qui a porté ses fruits.
Depuis le 17 avril et jusqu’au 25 mai, une équipe de scientifiques et de marins se trouve réunie à bord du Pourquoi Pas. Ce navire océanographique a été affrété pour la mission GeoFLAMME, dont le but est de comprendre le contexte de la crise volcanique que connaît Mayotte. Les membres de cette mission ont mis en place un échange avec des lycéens mahorais, qu’ils ont pu rencontrer ce lundi 3 mai. Le JDM était sur place.
La matinée de plusieurs établissements scolaires était consacrée aux échanges sur la parentalité ce mercredi. Au lycée de Dembéni, le proviseur Michel Toumoulin avait mis en place une organisation adaptée à son établissement et au contexte apaisée de la zone
Répondre efficacement à la violence des jeunes passera par le retour au calme et aux échanges entre habitants et élus des villages concernés, juge Madi Madi Souf qui a rencontré les maires et voit le préfet ce mardi