C’est maintenant officiel, la Première ministre, Élisabeth Borne, et le président du Conseil départemental, Ben Issa Ousseni, ont signé vendredi la convention d’engagement entre l’État et le Département. Ce sont ainsi 450 millions d’euros qui vont être versés jusqu’en 2027 pour équilibrer le budget du 101e Département français
Dans le département le plus pauvre de France, les communes doivent se débattre avec des moyens souvent insuffisants pour rénover l’habitat insalubre. Les délais sont trop longs, et le cadre réglementaire n’aide pas, se faisait expliquer la Première ministre qui dégaine son OIN sur trois collectivités
Alors que la Première ministre, Élisabeth Borne, doit se rendre aujourd’hui au Conseil départemental pour signer le contrat d’engagement (financier) entre l’État et le Département, les élus se sont réunis hier afin d’acter à l’unanimité cette convention et de donner pouvoir de signature au président du Département, Ben Issa Ousseni. L’enjeu de ce contrat est de plusieurs centaines de millions d’euros jusqu’en 2027.
Ce mardi 5 décembre en milieu d’après midi se signait symboliquement, en l’Hotel de Ville de Bandrélé, la signature de 6 conventions relatives au financement d’études de projets pour lesquelles des fonds ont été octroyés par le Ministère des Outre-mer, en l’intermédiaire gestionnaire de l’Agence française de développement
Nous y étions ce matin, au siège de l’Etablissement public foncier et d'aménagement de Mayotte (EPFAM), pour la signature d’une convention entre l’établissement foncier et la Mairie d’Acoua pour le réaménagement de plusieurs secteurs de la commune. L’occasion aussi de rappeler le contexte dans lequel s’est engagé ce travail, ses objectifs et ses ambitions pour l’avenir
Faut-il conditionner les constructions d’école et de logements à la convergence des droits sociaux à Mayotte et à l’égalité républicaine sur les titres de séjour ? En tout cas, on ne peut pas lancer l'un sans l'autre, explique en substance le député mahorais dans un communiqué préalable à la visite de la Première ministre
La convention de compensation de l’Etat sur la protection de l’enfance signée en 2016 n’avait pas été réactualisée malgré le flux migratoire exponentiel. Elle était arrivée à épuisement en 2022, plongeant le conseil départemental dans le rouge, alors que le nombre de mineurs à mettre au vert s’accroit et que 90% des prises en charge en PMI sont des non-assurés sociaux. Cette déficience de l'Etat était pointée dans un rapport interministériel et par la CRC
A Mayotte, les conditions dérogatoires à l’accès à la nationalité iront-elles jusqu’à empêcher la régularisation de tout étranger arrivé clandestinement sur le territoire ? C’est en tout cas dans ce sens que le député Mansour Kamardine a interpellé le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, obtenant son accord de principe. Reste à convaincre le Conseil constitutionnel
Notre quotidien en est la preuve douloureuse : le nombre d’enfants à prendre en charge dans des structures appropriés enfle à vu d'oeil à Mayotte. Selon les normes en vigueur, ils représenteraient même la moitié des jeunes du territoire. En face, l’Etat n’a pas renouvelé sa convention, laissant planer la menace d’un retour en arrière, révèle un rapport de la Chambre Régionale des Comptes
Ce mercredi 8 novembre, la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire a signé une convention avec Action Logement Mayotte pour que cette dernière intègre les jeunes éloignés de l’emploi à ses chantiers de construction. Une manière de les insérer dans la vie sociale et professionnelle de l’île et de leur faire, qui sait ?, découvrir une vocation.
Le Conseil Economique Social et Environnemental de Mayotte (Cesem) poursuit sa démarche de clarification des rôles de l’Etat et des collectivités sur l’île. Après avoir publié un rapport sur la répartition et l’exercice des compétences territoriales sur le territoire en mai 2023, le Cesem a organisé mardi dernier un forum sur la question, où étaient conviés les élus, des spécialistes en droit ainsi que des représentants du monde économique de l’île.