Violemment agressés lors d'une tentative d'interpellation en juin 2018, les deux gendarmes n'ont toujours pas pu retrouver leur poste. L'un d'eux avait subi de graves lésions au cerveau, occasionnant plusieurs opérations. Leurs agresseurs ont écopé aux Assises de 18 à 20 ans de prison à l'issue de trois jours de procès .
La supposée "bande organisée" que pensait avoir démantelé le GELIC s'est réduite à quelques amis ayant aidé des proches à rallier Mayotte, sans enrichissement ni organisation définir. Mais les trajets entre le Congo et Mayotte via Madagascar sont, selon la justice, allés bien au delà du simple geste de solidarité humanitaire. Des peines jusqu'à 12 mois de prison avec sursis ont été prononcées.
Identifiés au terme d'une longue enquête débutée en 2017, deux braqueurs ont été reconnus coupables de vol avec arme et tentative de meurtre. Ils ont été condamnés aux Assises à 20 ans d'emprisonnement.
La peine peut sembler légère au regard du traumatisme des victimes. Mais elle s'ajoute à une condamnation à 10 ans de prison prononcée pour un autre braquage. Après avoir semé la terreur, le jeune homme ne devrait pas sortir avant 2030 de Majicavo.
Hier matin, le tribunal judiciaire de Mamoudzou délibérait aussi sur une affaire de travail dissimulé. A bord de son embarcation, un pêcheur n'avait déclaré ni son activité, ni les membres de son équipage, dont l'un d'entre eux était en situation irrégulière. Le coupable, récidiviste, doit désormais purger une peine de six mois de prison ferme
Ce mercredi matin, un homme ayant frappé à plusieurs reprises sa femme comparaissait en appel, au tribunal judiciaire de Mamoudzou. Au terme d'une longue audience ayant vu le prévenu accuser son ex-compagne de se cogner elle-même contre les murs, la cour a décidé de condamner l'auteur des violences de douze mois d'emprisonnement avec sursis, et d'une interdiction d'entrer en relation avec la victime, la mère de ses enfants
Malgré le retrait de plainte de sa femme régulièrement battue, un homme a été condamné à 18 mois de prison ferme, et un mandat d'arrêt a été émis à son encontre.
Malgré une jurisprudence très sévère en la matière, trois braconniers ont été condamnés à de la prison ferme mais sans incarcération immédiate ce vendredi, au grand dam des associations environnementales qui ont permis leur interpellation au prix d'une tortue tuée.
Le ressortissant belge de 44 ans interpellé à Sada en application d'un mandat d'arrêt européen a été placé en détention à La Réunion ce lundi. La justice doit se prononcer sur sa possible extradition le 16 août.
Cinq ans de prison avec sursis, c'est la peine dont écope, 6 ans après les faits, un ancien professeur de collège connu pour ses "regards concupiscents" voire ses "mains baladeuses", et qui avait entretenu une relation avec une élève de 14 ans. Il a depuis quitté l'éducation nationale et exprimé ses remords.
Le Gélic, groupement de lutte contre l'immigration clandestine, a localisé et interpellé un ressortissant belge à Sada. Sous le coup d'un mandat d'arrêt européen, il s'était installé à Mayotte. Plusieurs années de prison ferme l'attendraient dans son pays notamment pour homicide.
Une vaste enquête statistique sur la récidive en sortant de prison interroge sur l'efficacité de la seule incarcération. Selon les types d'infractions commis, le risque de récidive varie. Surtout, le travail en détention et les mesures d'insertion réduisent les risques de réitération à court terme.