Les procès des assises ont repris cette semaine au tribunal judiciaire de Mamoudzou. Cette cession, 6e de l’année, s’annonce dense puisqu’elle va s’étendre jusqu’au 26 septembre. Ainsi hier, six jeunes étaient dans le box des accusés pour des faits de violence en réunion, vol avec arme, participation avec arme à un attroupement.
Alors que l’activité du tribunal judiciaire devrait retrouver son rythme de croisière à compter du 21 août prochain, les comparutions immédiates, elles, n’ont pas cessé de se dérouler durant ces deux derniers mois. Hier, plusieurs individus ont comparu pour des faits de violences et de dégradations.
Malgré une visite annulée en notre sol, la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles (Ciivise) a tout de même convié les représentants de la campagne #wamitoo à des rencontres institutionnelles et publiques du 26 au 28 juin derniers, à la Réunion.
La patience du juge Bruno Fisselier a été mise à rude épreuve mercredi matin à l’occasion des audiences au tribunal judiciaire. Après avoir traité une affaire d’agression d’un agent administratif et un conflit de voisinage, il a calmement gardé son sang-froid face à prévenu peu enclin à l’écouter.
Un homme d’une vingtaine d’années comparait depuis hier devant la cour d’assises pour tentative de meurtre après avoir agressé son beau-père à l’arme blanche dans le cadre d’un différend intrafamilial. La principale victime dans cette affaire est absente de ce procès car elle a disparu.
Hier avait lieu les comparutions immédiates au tribunal judiciaire de Mamoudzou. Plusieurs affaires étaient jugées parmi lesquelles des violences conjugales, un passeur en kwassa, mais surtout le procès de deux individus interpellés après les graves incidents qui se sont produits la semaine dernière à Tsoundzou.
Parmi les nombreux dossiers traités par le tribunal judiciaire de Mamoudzou, beaucoup concernent des affaires de violences aggravées et/ ou de viols. C’était le cas encore hier en correctionnelle ainsi qu’aux assises où trois jeunes adultes comparaissaient une nouvelles fois devant le tribunal après avoir fait appel de leur précédente condamnation.
Les conseillers d’opposition par les voix de Soula Saïd Souffou et Elyassir Manroufou, pointaient l’inefficacité de la politique de lutte contre les violences entre jeunes. Se nourrissant des évènements de la Cité du Nord, la présentation des préconisations restait partielle et à enrichir
C’était un peu la stupeur dans la salle d’audience lors du jugement de trois auteurs de violence sur les automobilistes à Tsoundzou. Les victimes qui avaient déposé plainte tenaient à assister à l’audience, « pour voir les agresseurs ». Ils ont vu des lycéens de terminale qui ne réalisaient pas le traumatisme infligé, et qui ont pris le chemin de la prison
Le ramadan est l'une des périodes les plus importantes de la religion musulmane. Ce dernier représente un mois d'abstention, de spiritualité, mais aussi d'apaisement. L'île de Mayotte, à grande majorité musulmane, est bien évidemment concernée. Mais alors qu'on pouvait espérer une "trêve" concernant les faits de violence, au moins durant ce mois, il n'en est rien. En point d'orgue, les récents caillassages à Tsoundzou et les violences répétées aux alentours du Lycée Polyvalent de Dzoumogne, qui ont notamment abouti à un droit de retrait des enseignants, excédés par cette situation. Nous faisons un point rapide
Depuis deux jours, les automobilistes et les villageois de Tsoundzou sont victimes de violences de la part d'une dizaine d'individus cagoulés. Une interpellation est annoncée. Le député Kamardine réagit