« Le mot de gabegie n’est pas usurpé », clamera le parquet national financier au cours de ses réquisitions. S’il convenait de quelques failles dans l’enquête, un système visant à « s’affranchir de la commande publique » et qui a engendré des surcoûts pour le syndicat, est bien mis à jour
Ce mercredi 21 janvier, le procès de l’affaire SIEAM a pris des allures de bras de fer juridique au tribunal correctionnel de Paris. En cause : des documents autour de la question de l’extension des bureaux du siège de l’institution. Les échanges entamés la veille en fin de journée avaient entraîné la suspension de l’audience après 20 h. Ont à nouveau, été entendus Mouhamadi Vitta dit Bavi, son ancien directeur des services techniques Fardi Bacar Chebane, ainsi que, pour la première fois ce matin, le chef d’entreprise Soibahadine Dahalani, représentant les structures BET 976 et Mahore Inspection Coordination et Études (MICE)
Les premiers chefs d’entreprise à être entendus ne sont pas les plus impliqués, estimant avoir répondu aux marchés sans trop de concertation avec le Sieam. « Les Dieux sont tombés sur la tête ! », s’exclamera même Tanchiki Maore
À ce stade, 94,3 % des logements ont été recensés, il en reste 5 %, tandis qu’entre 1 et 2 % ne seront pas enquêtés. Sur les 17 communes du territoire, seules trois ont terminé le 10 janvier, quatre ont eu besoin d’une semaine supplémentaire et dix prévoient de conclure l’opération au plus tard ce samedi 24 janvier.
Un peu comme un malade qui se soignerait trop tard, le laxisme dans la gestion des routes et de ses abords pourrait faire flamber l’addition finale. Or, les échanges par les routes terrestres et maritimes sont le nerf de l’économie, met en garde le spécialiste mobilité, Mohamed Hamissi Zainouddini
Du 5 au 15 janvier, Mission Formation, sollicitée par Randstad, a formé 50 intérimaires du BTP aux fondamentaux de la sécurité et à prévenir les risques. Le but est aussi de regagner confiance et savoir oser refuser les situations dangereuses.
Le Syndicat Général des Travailleurs des Ports de Mayotte (S.G.T.P.M – CGT Ma) se dit favorable à la montée en statut du port, un changement qui doit améliorer l'organisation et les infrastructures.
A l’occasion du débat initié en milieu de semaine par Muriel Jourda, Présidente de la Commission des lois, le sénateur Thani Mohamed Soilihi a interpellé le Gouvernement sur la délinquance des mineurs, et plus particulièrement à Mayotte.
Après trois mois de fermeture liée à un mouvement de grève, l’hôtel de ville de Pamandzi rouvre ses portes aux usagers. La municipalité annonce avoir trouvé un accord avec les agents concernés, mettant ainsi fin à un conflit social entamé à l’automne.