Davantage d’autonomie tout en restant dans le giron de la République, c’est sans doute ce que va proposer le gouvernement avec vraisemblablement un schéma « territoire par territoire ». Gérald Darmanin a longuement parlé de Mayotte aujourd’hui, invité à une conférence « Le Point Évènements », sans annonce d’envoi de renforts particuliers, alors que les habitants risquent désormais leur vie pour aller travailler. Un décalage incompréhensible
Jeudi matin, alors que toute l’île continue d'être paralysée par des barrages tenus par des manifestants protestant contre l’insécurité et l’accueil de demandeurs d'asile, d’autres barrages sont sauvagement montés par des délinquants. La situation a dégénéré à Mamoudzou et Koungou. Le Lycée Bamana, le collège de M'Gombani et le collège de Majikavo ont été attaqués par des assaillants extérieurs
Vous l’avez sans doute remarqué depuis le début du mois de janvier le réseau internet a tendance à ramer à certaines heures de la journée. La cause ? Deux incidents sur des câbles sous-marins intervenus au tout début de l’année. Les réparations ont été effectuées sur l’un mais pour le second, il faut encore attendre
Parlementaires, conseillers départementaux et maires : plutôt muets lors des précédentes crises sociales, les élus prennent la parole et se positionnent unanimement aux côtés de la population pour demander une protection des citoyens face à une insécurité invivable. Une position inconfortable
Alors que depuis ce lundi Mayotte est bloquée, d’une part par les manifestants contre l’insécurité et l’immigration clandestine et d’autre part par les délinquants qui profitent du mouvement, les « forces vives » de Mayotte disent s'être organisées pour mettre de l’ordre dans ce chaos. Les barrages pacifiques se poursuivront jusqu’à abrogation du titre de séjour territorialisé, devenue la revendication phare des manifestants
C’est une journée de mardi au temps suspendu qu’ont vécu les habitants d’une partie de l’île. Ceux des zones sinistrées par les violences de la veille, et qui ne savent pas trop s’il faut panser les plaies ou penser déjà à de prochains jours sombres
C’est un calme précaire qui domine dans les communes du centre de l’île depuis mardi. Réputées habituellement pour leur calme et leur douceur de vivre, les villes de Chiconi et de Sada ont été, en ce début de semaine, le théâtre d’affrontements entre plusieurs dizaines de délinquants et les forces de l’ordre. Ce mardi, la tension était redescendue d’un cran et la vie semblait reprendre son cours, en apparence tout du moins.
Se basant sur les informations rassurantes de la veille émanant de la préfecture sur un retour à la libre circulation, de nombreux habitants ont pris le chemin du travail ce lundi. Avec une situation qui s’est rapidement dégradée au cours la matinée, faisant plusieurs blessés
Lundi matin, alors que toute l’île retenait son souffle au rythme du climat sécuritaire extrêmement instable, le Comité de suivi de la Ressource en eau (CSRE) s’est réuni au Rectorat, porteur de bonnes nouvelles.
La population mêlée à plusieurs collectifs avait averti d'une évolution du mouvement vers une protestation contre l'insécurité et les agressions violentes et quotidiennes vécues par les habitants de Mayotte. Une démonstration de force qui se solde par des blocages un peu partout sur le territoire
Alors que les barrages érigés par la population contre la délinquance jouent à cache-cache avec les ordres du préfet, le sénateur Thani Mohamed Soilihi juge la situation d'insécurité « intenable » sur le territoire et dit comprendre la colère des manifestants. Après que le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius ait cité en exemple son amendement de 2018 sur le plateau de "C à vous" sur France 5 le sénateur mahorais décrypte la censure partielle de la loi Immigration