Si la retenue collinaire de Dzoumogné nous a rassurés sur son bulletin de santé, celle de Combani attend encore un avis médical de bon rétablissement. Météo France Mayotte affiche l’optimisme de ces prévisions jusqu’au mois de mars. Côté température, le bilan sur 2023 est inquiétant avec de nouveaux records battus. On continue à avoir de la fièvre, et pas seulement dans la rue
C’est à la fois une modernisation du plan de Stratégie nationale de prévention de la délinquance, et à la fois le constat que les outils sont dépassés, en décalage avec le profil des auteurs des faits, qui a motivé Sabrina Agresti-Roubache à proposer une refonte complète des politiques. En mettant les victimes « au cœur de la stratégie »
Dans le cadre du programme OMBREE (programme inter Outre-Mer pour des Bâtiments
Résilients et Économes en Énergie), les Assises de la Construction Durable en Outre-mer, lancées en juillet 2023, se sont terminées par une restitution à Paris ce mardi. Plusieurs ateliers conclusifs étaient organisés afin de présenter les travaux entrepris depuis maintenant plusieurs mois par les différents contributeurs.
Alors que les vacances de Carnaval arrivent à grands pas, dès ce vendredi soir, la crise sociale qui touche notre territoire depuis maintenant plus d’un mois ne semble pas s’atténuer, bien au contraire. Plus de quatre semaines ! C’est autant de jours où les élèves du 101e département français n’ont pas eu cours ou au mieux en mode dégradé, avec des différences majeures selon le lieu où l’on habite
C’est à se demander comment le village en entier ne se soulève pas : depuis la rentrée de septembre, et pour des raisons diverses, crise de l’eau et insécurité, les écoles ont rapidement fermé leurs portes. Et les attaques sont menées matin, midi et soir contre les automobilistes, malgré les renforts de gendarmerie. Désemparée, la population se tourne vers les élus
Ce jeudi 15 février, le courrier envoyé la veille aux Forces Vives et aux élus du territoire par Gérald Darmanin et Marie Guévenoux a été passé au crible. Pour autant, la décision de lever les barrages n’a pas encore été prise, car il faut d’abord que le courrier soit lu et expliqué aux personnes qui tiennent les barrages et qui attendent toujours
Compte-tenu des conditions météorologiques favorables du mois de janvier et de cette première moitié du mois de février, le comité de suivi de la ressource en eau (LEMA, SMAE, Météo France, DEALM, ARS, Préfecture) a décidé d’alléger les tours d’eau dès lundi prochain.
Alors qu’une atmosphère de liesse régnait dimanche soir au sein des leaders des Forces Vives suite aux annonces de Gérald Darmanin, c’est l’inquiétude qui règne ce mardi soir. En effet, si le courrier ministériel tant attendu ne leur est pas encore parvenu, les Forces Vives craignent toutefois que l’abrogation du titre de séjour territorialisé ne soit conditionnée à un changement de constitution long et laborieux…
Lundi soir vers 20h45, un électricien travaillant pour le conseil départemental a été assassiné d’un coup de couteau à l’abdomen à Tsingoni. Le meurtrier, un jeune homme de 21 ans, s’est rendu de lui-même à la gendarmerie, accompagné de sa famille, et a aussitôt été placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte
Rebondissant sur l’annonce de Gérald Darmanin, les médias Europe 1, CNews et le JDD ont lancé un sondage via l’institut CSA pour évaluer la popularité de la mesure : 73% des Français y sont favorables pour Mayotte. Un score en forme de plébiscite en cas de référendum ?
Les annonces du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer sur la fin du droit du sol à Mayotte et l’abrogation du titre de séjour territorialisé ont donné satisfaction aux leaders des Forces Vives dans « l’euphorie de l’instant ». Dès réception de la confirmation écrite officielle du ministre, les barrages devaient être levés. Toutefois, une réunion avec « la base » des barragistes ce lundi a remis en question cette décision.
Depuis plusieurs mois, le contexte de violences à Mayotte, cumulé aux barrages tenus par des habitants de l'île en colère, a dissuadé certains professionnels de santé de venir travailler sur l’île et fragilisé des soignants exerçant sur le territoire, qui pour certains, songent désormais à partir