La Chambre régionale des comptes de Mayotte publie le rapport sur la gestion de la commune de Mamoudzou en matière de commande publique pour les exercices 2014 et suivants. Bien qu’une direction lui soit désormais dédiée, elle reste dispersée sur plusieurs services, et respecte peu les règles du marché.
Nous sommes revenus avec le président de la CRC sur les rapports phare concernant Mayotte, Suppléments Familial de Traitement, SPL 976, conseil départemental, etc., sur la fréquence des contrôles et sur les méthodes de contrôle du suivi des avis. Mais aussi sur son annonce de dégagements d'office des fonds européens.
La salle du CNFPT était bondée d’élus et de cadres des collectivités ce mercredi, sur un sujet qui nous concerne tous : les finances publiques à Mayotte. Sauf qu’il y a 10 ans, sur un tel sujet, les participants se comptaient sur les doigts des deux mains, surtout en présence du grand président de la Chambre régionale des Comptes (CRC).
On ne parle pas de tutelle comme ce fut le cas pour la CCI, mais c’est tout comme. Petit à petit, nous assistons à ce qui paraît inévitable à Mayotte : une marche arrière de la décentralisation, le temps que les bonnes habitudes soient ancrées, et que les compétences soient déployées. Le Syndicat d’eau et d’Assainissement de Mayotte n’y fait pas exception, à l’aulne d’un rapport de la Chambre régionale des Comptes pointant les gaspillages.
Après le Département et la commune de Koungou, c'est le Sidevam 976, syndicat de gestion des déchets, qui fait l'objet d'un rapport sévère de la Chambre régionale des comptes.
Le dernier rapport de la Chambre Régionale des Comptes a remonté comme un coucou Bichara Bouhari Payet. Les magistrats ont trouvé en la conseillère départementale de Dembéni un porte-voix fidèle. Majorité, opposition, l’élue a fait feu de tout bois.
Généralement, lorsque la presse reçoit un avis de la Chambre régionale des Comptes (CRC) depuis la boite mail de la mairie concernée, et non par les élus d’opposition, c’est bon signe ! C’est le cas de Pamandzi qui avance un travail efficace sur budget de fonctionnement, moins sur l’investissement, mais celui-ci devrait logiquement connaître une embellie dans les années à venir. Prometteur quand on sait qu’elle fut aussi gérée par un certain Mahafourou Saïdali.
Dans un contexte défavorable aux finances des communes de Mayotte, Koungou peine à dégager de l’épargne pour promouvoir des investissements, en raison d’une gestion laxiste, voire inexistante tout court dans certains domaines comme les marchés publics. Le DGS a depuis été remplacé.
En comptant l’avis portant sur le rapport d’observation de la Chambre régionale des Comptes sur les subventions 2012-2016 du département, les élus avaient à se prononcer sur 37 rapports ce lundi en commission permanente. Des investissements important ont été débloqués pour l’action sociale.
C’est un bis repetita de son rapport sur la gestion des ressources humaines qui avait fait tant de bruits, et dans les conclusions, et sur la méthodologie : la Chambre régionale des Comptes assassine de nouveau le Département, mais dans sa gestion des subventions cette fois, et essentiellement sur les années 2014-2015 de présidence de Daniel Zaïdani. Au regard des écarts, on attend une décision forte de l’actuel exécutif en terme de contrôle.