Relogés dans des structures temporaires ou durables suite à des opérations de démolition de bidonvilles, des habitants des modulaires de Massimoni, du quartier du Talus et des algécos de Majicavo Koropa, se retrouvent à nouveau dans une position de vulnérabilité, trois mois après Chido.
Les permanences sociales d’accompagnement au relogement de Carobolé ont repris ce mercredi 5 mars à Koungou. L’occasion pour les familles qui ont été évacuées du bidonville en 2021 de faire un état des lieux de leur situation, vérifier son éligibilité aux indemnités et déposer leur demande de logement social pour pouvoir réinvestir les lieux après la construction du nouveau quartier qui débutera en 2026.
La ministre déléguée chargée de l’Autonomie et du Handicap, Charlotte Parmentier-Lecocq, a conclu sa visite de 3 jours à Mayotte avec la signature d’une convention avec le Conseil départemental et l’Agence régionale de Santé. Un plan sur 5 ans, qui fixe les objectifs communs à apporter pour les personnes en situation de handicap et les personnes âgées.
Plusieurs revendications des élus mahorais, qu'ils soient locaux ou nationaux, sont retenues au sein d'une "convention d'intention" signée entre le ministre des Outre-mer et le président du Conseil départemental.
Encore un domaine où la convergence avec le reste de la nation se fait trop longtemps attendre. Les prestations vieillesse sont toujours très inférieures au droit commun comme le montre le dernier communiqué de la Caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM).
Alors que sa commune était dévastée par le cyclone, Ambdilwahedou Soumaila n’a pas attendu, « Nous avons pris nos responsabilités », commentait-il devant les médias. Il a mis sur pied une vingtaine de cellules de crises thématiques.
Le territoire est repassé en alerte rouge cyclonique, des vents dévastateurs "exceptionnels" ont été enregistrés, jusqu'à au moins 226km/h à l'aéroport de Pamandzi. Des bidonvilles ont été rayés de la carte, les maisons en dur n'ont pas résisté.
Dans « Ma parole d’élu de Mayotte », Mansour Kamardine, élu UMP puis LR, revient sur ses principaux combats pour Mayotte. On y retrouve évidemment celui pour la francité du territoire, mais c’est aussi un petit discours de la méthode à adopter pour défendre une convergence vers l’égalité.
Deux jours après le début de la démolition des cases en tôles du quartier informel de Mavadzani à Koungou, la préfecture avait invité les médias à revenir sur le site ce mercredi afin de se rendre compte du travail effectué. Force est de constater qu’hormis les pelleteuses et les ouvriers du chantier il n’y a plus âme qui vive.
Le 25 novembre dernier, l'ADIM (Agence de Développement et D'Innovation de Mayotte) et la Kenya National Chamber of Commerce and Industry (KNCCI) ont signé une convention de partenariat ambitieuse, marquant le début d'une collaboration inédite entre Mayotte et le Kenya.
Elle ne porte plus le label Wuambushu, mais l’opération de Résorption de l’habitat Insalubre (RHI) de Mavadzani-Mouinajou impliquant la démolition de 465 cases en tôle débute ce lundi matin, dépassant toutes les précédentes. Pour infléchir la précarité sur un département où 60% des logements n’ont pas de confort sanitaire.
Derrière les paillettes des 20 ans, le CESEM s’est construit grâce à la conviction d’hommes et de femmes qui le composent, et en dépit des tempêtes du conseil départemental. Qui a enchainé les mandatures avec des manquements, tantôt dans les finances, tantôt dans la coordination entre les deux assemblées, tantôt sur l’absence de plan de mandature, tantôt sur son portage.