En septembre 2026, l’activité sismo-volcanique reste présente autour de Mayotte, avec des centaines de séismes enregistrés et des émissions de gaz toujours actives dans la zone sous-marine du Fer à Cheval.
Des étudiants de l'Université de Mayotte ont embarqué ce vendredi 18 septembre à La Réunion à bord du Marion Dufresne. Pendant trois semaines, ils vont suivre une campagne scientifique consacrée au volcan sous-marin de Mayotte, au plus près des chercheurs et des instruments.
En janvier 2026, 252 séismes ont été enregistrés au large de Mayotte. Si la surveillance scientifique reste active, la préparation de la population face au risque sismique et au tsunami semble, elle, avoir disparu du débat public.
En séance, à l’occasion des questions orales posées au Gouvernement, le sénateur Saïd Omar Oili a interpellé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace sur les moyens humains déployés suite à l'émergence du volcan Fani Maoré en 2018.
En décembre 2025, plus de 750 séismes ont été enregistrés sous Mayotte, sans qu’aucune secousse ne soit ressentie. Dans un territoire déjà fragilisé par le passage du cyclone Chido un an plus tôt, cette activité profonde rappelle la vigilance nécessaire face à un volcan sous-marin encore actif.
Quatre étudiants de Mayotte participent à la 33ᵉ campagne scientifique MAYOBS du REVOSIMA, à bord du navire Marion Dufresne. Depuis 2019, la mission scrute le volcan sous-marin Fani Maoré, à l’origine de séismes fréquents sur le territoire, en collectant des données sur le fond marin et la colonne d’eau. Une immersion unique qui leur permet de découvrir concrètement le travail des chercheurs et l’importance de mieux comprendre l’activité volcanique de l’archipel.
Depuis 2018, Mayotte connaît une activité sismo-volcanique inédite, marquée par la découverte en 2019 d’un volcan sous-marin, Fani Maoré, situé à une cinquantaine de kilomètres à l’est de l’île. Sept ans plus tard, l’activité demeure sous haute surveillance par le Réseau de surveillance volcanologique et sismologique de Mayotte (REVOSIMA).
Alors que la reconstruction post-cyclone s’amorce, Mayotte s’engage dans une stratégie quinquennale pour réduire sa vulnérabilité aux risques naturels, dans un contexte de menace persistante liée à l’activité sismique et volcanique.
Après la dévastation du cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, Mayotte fait face à une activité volcanique et sismique persistante qui impose une vigilance accrue, alors que le territoire est en pleine reconstruction.
C'est décidé, la portion Dzoumogne-Soulou est désormais privilégiée par la DGAC pour la construction d'une piste longue. En accélérant l’enfoncement de l’Est de Mayotte précisément où est sise l’actuelle piste d’aéroport, le volcan a eu raison de son allongement. De plus, il aurait fallu fermer le trafic aéroportuaire pendant plus d’un an
Alors que la situation dans le 101e département français commence à devenir explosive, le Réseau de surveillance volcanologique et sismologique de Mayotte (REVOSIMA) vient de publier son bulletin mensuel concernant l’activité sismo-volcanique pour le mois de janvier. Ce que l’on remarque c’est que le volcan Fani Maoré, lui, est plutôt calme, voire éteint.