Réunis ce jeudi matin à la Technopole de Dembéni pour le colloque « Yatru Malalao », sur les plantes médicinales locales, les acteurs de la forêt ont alerté sur les menaces qui pèsent sur les massifs, alors que la saison sèche ne fait que débuter.
Les organisateurs du premier colloque « Yatru Malalao » ont présenté au Conseil de la Culture, de l'Environnement et de l'Education de Mayotte leur démarche pour préserver et transmettre les savoirs liés aux plantes et aux soins traditionnels pratiqués sur le territoire.
Après avoir perdu son laboratoire à Chiconi lors du cyclone Chido, la créatrice d’Hippocampe Nature a relancé son activité autour des savons fabriqués à partir de plantes utilisées depuis longtemps à Mayotte, avec l’objectif de valoriser un savoir-faire local à travers la cosmétique.
Créée en 2017, l’Association pour la valorisation des plantes alimentaires et médicinales de Mayotte multiplie les livres, les sorties nature et les vidéos pour transmettre un savoir menacé de disparaître.
À Dembeni, le Conservatoire botanique national de Mascarin veille sur les plantes rares, menacées et indigènes de Mayotte. Ses équipes surveillent, protègent et multiplient ces espèces uniques, essentielles à la régénération des forêts et à la préservation du patrimoine végétal de l’île. Une mission encore plus importante après le cyclone.
Le projet d’éducation à l’environnement à Nosy Be intitulé « Les gardiens de l’océan » a besoin de dons pour poursuivre ses actions. Toutefois, l’association MADA Megafauna et la fondation belge Madagascar Whale Sharks Project, à l’origine du projet, ont décidé cette fois-ci d’offrir une contrepartie à leurs donateurs, grâce à un réseau de prestataires de service implantés dans plusieurs régions du monde.
A l’occasion de sa 10ème édition, l’opération « Urahafu na Unono » (« Propreté et Santé ») change de nom et de durée pour devenir « novembre vert ». Un mois entier consacré au nettoyage de la commune de Mamoudzou, à la sensibilisation à l’environnement et à l’embellissement de la ville avec, à la clé, une distribution gratuite de plantes !
D'une durée de 4h environ, les parcours proposés aux randonneurs se font sous couvert forestier, donc abrités du soleil. C'est l'occasion de (re)découvrir les espèces d'arbres et de plantes de l'île
L’irruption du volcan fut aussi celle des sujets de recherche sur ce domaine. Mais peu d’instituts sont implantés sur le territoire. D’autres champs, moins connus que le lagon ou les séismes, font également l’objet d’études de la part de chercheurs de l’IRD
Tourner un documentaire de 5 minutes avec un Smartphone, c’est le défi qui attendait les concurrents des « 48h du reportage sur Smartphone », ou 48 HRS, imaginé par l’association vichyssoise « Sur les pas d’Albert Londres ». Ce vendredi 2 avril les lauréats ont été dévoilés
Annoncée par le sénateur Thani Mohamed Soilihi comme déjà fructueuse pour Mayotte, la plateforme d’ingénierie réclamée par la population est dans l’action, nous rapporte celui qui a été placé à sa tête, le jeune énarque Hadrien Haddak. Et pour mettre de la compétence au cœur des services, des ingénieurs seront implantés dans les mairies en 2021
Durant 10 jours, le rectorat, le Département et les collectivités locales ont amené les élèves à réfléchir sur les bienfaits des plantes. Un sujet porteur sur une île dotée d'une pharmacopée riche, qui a permis à la fête de la science de rejoindre d'autres disciplines comme la littérature.