Dans leur rapport annuel 2025 sur la rétention administrative, cinq associations dénoncent l’accélération des expulsions, les difficultés d’accès à l’asile et le maintien de l’enfermement des mineurs à Mayotte, qui concentre plus de 60 % des placements en rétention enregistrés en France.
Dans le cadre du renforcement de la sécurité publique, les autorités ont lancé une vaste opération de contrôle d’identité face à la recrudescence des violences, après la condamnation de deux Malgaches pour un braquage.
Sollicité par la députée Anchya Bamana lors des premières questions au nouveau gouvernement, le ministre de l’Intérieur annonçait maintenir les effectifs de police et de gendarmerie, et poursuivre la mise en place du rideau de fer maritime. La nouveauté tient dans des accords d’expulsions vers les pays d’Afrique des Grands Lacs.
L'audience devait se tenir ce mercredi au Palais de justice de Mutsamudu (Anjouan). Les trois organisations de la société civile comorienne à l’origine de la plainte demandent la fin des expulsions vers Anjouan et réclament qu'une astreinte comminatoire soit imposée à la Société Sgtm. L'affaire est renvoyée à ce samedi 10 juin
Espérant obtenir la même suspension d’expulsion que les 20 premiers occupants de logements sur Talus 2, une trentaine de requérants s’est également portée devant le tribunal administratif en référé liberté. Ils ont été déboutés. L’opération attend désormais pour être appliquée, le jugement de la cour d’appel sollicitée par la préfecture
Les autorités comoriennes sont contre le plan d’expulsion massif des jeunes, estimant que ces derniers sont victimes du système à Mayotte. «La France doit plutôt penser à un plan de rééducation et d’insertion comme l’avait suggéré Jean Luc Mélenchon il y a plus d’un an», a réagi le porte-parole du gouvernement comorien, joint par le JDM
Le 17 mars, le président de la CNCDH, Jean-Marie Burguburu, a écrit au ministre de l'Intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin, pour l'appeler à abandonner le projet d'expulsions massives de personnes étrangères en situation irrégulière prévu pour avril à Mayotte
L’opération de reconduite à la frontière de trois ressortissants de la République Démocratique du Congo s’est appuyée sur les récents accords entre la France et la RDC, ainsi qu’entre la France et le Kenya
Alors que le débat sensible sur l’immigration se profilait pour ce mardi à l’Assemblée nationale, le groupe LR présentait par la voix du député Kamardine une proposition de loi qui collait aux affichages du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin sur les expulsions d’étrangers menaçant l’ordre public. Et pourtant le groupe Renaissance de la majorité présidentielle a voté contre. Le député mahorais revient sur le contexte
La préfecture a été condamnés une nouvelle fois par la défenseur des droits pour avoir fait passer des enfants par le CRA et les avoir rattaché arbitrairement à des adultes. La problématique des mineurs accompagnés lors de leur entrée sur le territoire mais qui ne le sont plus ensuite, basculant dans la souffrance, reste centrale à Mayotte. C'est sous cet angle qu'il faut l'aborder
Prévue de longue date, une nouvelle session d’Assises portant sur des attaques de coupeurs de route remontant à 2016 a débuté ce mercredi matin au tribunal de Mamoudzou.
L’autorité en charge de la sûreté du territoire comorien a fait savoir que Julien Blanc-Gras et Éric Chebassier, présentés comme des journalistes, ne disposaient pas d’accréditations et n’avaient pas les documents administratifs requis pour entrer sur le territoire comorien conformément à la loi N°88-25 du 29 décembre 1988 relative aux conditions d’entrée et de séjour. Ces deux expulsions ont eu lieu 24 heures avant "une marche pacifique pour la paix aux Comores" annoncée par un groupe de jeunes de la Diaspora dénommé "Mabedja" opposé au régime à Moroni.