Emmanuel Macron lors de l'annonce de son Plan de lutte contre la pauvreté

C’est aujourd’hui que le président de la République annonçait son plan pauvreté, chiffré à 8 milliards d’euros sur 4 ans. Parmi l’ensemble des mesures, certaines touchent à la petite enfance avec un accroissement de 30.000 places dans les crèches, “des repas à un euro” dans les cantines pour les enfants défavorisés, l’obligation de se former non plus jusqu’à 16 ans mais jusqu’à 18 ans.

la mesure phare qui a surpris tout le monde, c’est la mise en place du Revenu Universel d’activité, “et ne l’appelez pas RUA, c’est un revenu!”, a-t-il interpellé.  Il s’agirait d’une fusion du plus grand nombre possible d’aides sociales, dont le RSA jugé inefficace puisque 9% seulement des bénéficiaires retrouvait un emploi dans la première année, “la pauvreté n’a jamais été éradiquée en privant les gens de  revenu”, a-t-il rajouté. Le bénéficiaire aura des droits, dont celui “d’être accompagnés”, et devoirs, “le recherche d’activité”, précisés dans un “contrat d’engagement”, qui impliquera pour lui de ne pas refuser «plus de 2 offres raisonnables d’emploi» adapté à sa situation.

“Ce n’est pas un plan de charité, mais un plan pour sortir de la pauvreté”, rajoutait Emmanuel Macron. Nous reviendrons sur les autres mesures proposées.

A.P-L.

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