Afin de contenir les risques inflationnistes, le prix des bouteilles d’eau à Mayotte est plafonné jusqu’au 30 juin 2026. Les prix de vente ne pourront pas dépasser ceux pratiqués avant le cyclone. Cette mesure vise à éviter toute hausse excessive.
À mi-parcours, moins d’un logement sur deux a été recensé. Derrière les discours officiels, une note confidentielle de l’Insee révèle une opération fragilisée, des communes désorganisées et un risque juridique majeur pour l’État comme pour les élus.
Après trois mois de fermeture liée à un mouvement de grève, l’hôtel de ville de Pamandzi rouvre ses portes aux usagers. La municipalité annonce avoir trouvé un accord avec les agents concernés, mettant ainsi fin à un conflit social entamé à l’automne.
À Mamoudzou, le cinéma Alpa Joe attend sa renaissance. Endommagée par le cyclone Chido, la salle obscure est prise dans l’embouteillage des chantiers de reconstruction qui saturent le département. En attendant, la culture patiente, sous bâche.
Résidences artistiques et événements ont fait du Paradis des Makis un refuge pour artistes et jeunes créateurs. Un espace de liberté et de cohésion devenu essentiel, alors que le développement de la discipline reste limité par le manque de soutien public.
Selon les sénateurs, le texte permettrait de renforcer la sécurité énergétique et de réduire la dépendance extérieure de la France tout en soutenant le développement économique local dans les territoires ultramarins, notamment Mayotte et la Guyane.
Des caisses d’armes, des soldats russes et un général discret au CV encombrant : en quelques jours, Madagascar est redevenue une pièce stratégique sur l’échiquier mondial. À quelques centaines de kilomètres de Mayotte, le grand jeu reprend dans l’océan Indien.
Le 16 décembre 2025, le Medef national a tranché : le Medef Mayotte n’est plus. Après des mois de manquements jugés graves, l’organisation locale perd son droit d’usage de la marque et tous ses mandats, dans une décision rarissime qui secoue le monde patronal de l’île.
À Mayotte, le recensement de la population se transforme en véritable course contre la montre, entre logements vacants, habitants méfiants et agents recenseurs menacés. Les maires demandent au préfet un sursis de deux semaines pour éviter un inventaire à moitié vide.
La Grande Mosquée de M’tsapéré, cœur de la vie religieuse et sociale du village, détruite par le cyclone Chido, est désormais à terre. Une collecte de dons est organisée pour la reconstruire plus grande, dans l’espoir de retrouver les rassemblements communautaires d’ici un an.
Plusieurs établissements autorisent désormais les étudiantes à s’absenter en cas de règles douloureuses, et à Mayotte, cette initiative suscite déjà un réel intérêt.